Copyright 2019 - Custom text here

Nicolas Dupont-Aignan en direct de Toulouse

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France, s’est invité samedi matin en direct de Toulouse au bureau départemental de la fédération des Bouches du Rhône de son mouvement qui se déroulait à Aix-en-Provence sous l’autorité de son secrétaire départemental Gérard Curnier pour clarifier la situation concernant ses alliés des « Amoureux de la France ». Il a été très net : « Avec mes amis Bruno North, président du Centre national des indépendants et paysans, et Jean-Louis Masson, sénateur de la Moselle, nous avons été amenés à trancher dans le vif pour résoudre l’affaire Poisson, a-t-il révélé. Nous ne pouvions pas accepter que Frédéric Poisson, président du parti chrétien démocrate, conduise une liste concurrente à la nôtre aux élections européennes et sabote notre propre liste ».

30mars2019

Donc, exit Poisson. « Il n’y a pas de place chez nous pour la moindre ambiguïté, a expliqué Nicolas Dupont-Aignan aux 25 cadres réunis autour d’un téléphone muni d’un haut-parleur. Vous connaissez l’adage populaire : qui a trahi trahira. Or, nous ne pouvions pas désigner à la cinquième place de notre liste une personnalité qui nous quitterait dès que nous serions au pouvoir. Une première fois, il a tenté de négocier en secret avec Marine Le Pen qui me l’a ensuite rapporté, une seconde fois, il a manœuvré en secret pour dissuader Thierry Mariani de rejoindre nos rangs car je lui avais clairement indiqué que si l’ancien ministre adhérait à Debout La France, il ne figurerait plus à la troisième place mais à la cinquième place de notre liste… »

« Nous ne nous sommes pas battus durant douze ans, sans argent, sans moyens, pour être aujourd’hui les otages de calculs politiciens ou des caprices extravagants de telle ou telle personnalité, a poursuivi le président de Debout La France. Lorsque j’ai rompu avec Charles et Emmanuelle Gave en raison de leurs propos controversés, je leur ai rendu l’argent qu’ils m’avaient donné pour financer ma campagne et Frédéric Poisson a pris contact avec eux pour tenter de financer une liste concurrente en débauchant bon nombre de nos cadres. Voilà pourquoi nous l’avons exclu de notre liste. C’est clair et net. Mais nous avons aussitôt rebondi en recrutant le gilet jaune Benjamin Cauchy qui partage nos convictions et sera neuvième sur notre liste, sans la moindre certitude d’être élu ».

«  Surtout, chers amis, ne vous laissez pas impressionner par les sondages qui minimisent délibérément notre potentiel électoral, a souligné M. Dupont-Aignan, les sondages profitent le plus souvent à ceux qui les payent. Les derniers nous situent autour de 6 % alors que nous pouvons faire 8 ou 9 % si j’en crois l’animation qui entoure notre mouvement sur le terrain et les échos favorables qu’il recueille un peu partout en France. 14 % des Français estiment même que je ferai mieux que M. Macron à sa place. Tout le monde nous tire dessus actuellement parce que nous risquons de troubler les petits arrangements entre amis et que nous pouvons réaliser un score voisinant les 10 %. Cette seule perspective terrorise les Républicains eux-mêmes qui, dans ce cas, ne seraient plus en mesure de bloquer le jeu politique. »

  1. M. Dupont-Aignan a insisté sur le fait que c’est la première fois que sa liste est susceptible de faire élire d’autres parlementaires que lui et que la présence de ces nouveaux députés serait essentielle pour initier, avec d’autres souverainistes, un renouveau européen fondé sur les nations et les projets. Il a ensuite répondu à toutes les questions qui lui étaient posées, rassurant au passage ceux qui s’inquiétaient de « l’affaire du voile » concernant Mme Marie-Jo Zimmermann, ex-LR, qui avait accepté de se coiffer d’un voile lors de la visite d’une mosquée en 2014 : « Marie-Jo a largement raconté comment elle s’est fait piéger ce jour-là par un adversaire politique et l’incident est clos. Elle lutte contre le communautarisme avec fermeté et se bat contre le port du Hijab, point final ».
  2. M. Dupont-Aignan a conclu son intervention téléphonique en recommandant à tous ses cadres provençaux et marseillais de se mobiliser pour les sept semaines de campagne qui restent avant l’élection européenne du 26 mai car, a-t-il dit, « rien n’est joué, trois Français sur quatre ne savent même pas qu’il y a une élection en mai, nous ne pouvons pas faire confiance à des hommes déloyaux qui négocient des postes dans notre dos ou qui imitent les coucous pour venir faire leur nid chez nous. C’est impossible. » Le président de Debout La France a accepté, en direct, de venir au « loft » de La Valentine le 18 mai prochain pour y présider une réunion publique qu’il ne fera pas, en tout état de cause, au parc Chanot. Inutile de préciser que la première fédération de France, celle des Bouches du Rhône, se déplacera en force ce jour-là pour soutenir son leader, le seul qui ait pris le risque de mener en personne une liste aux européennes.

José D’Arrigo – Délégué à la communication –

Délégué de la 6ème Circonscription des Bouches du Rhône

Debout La France j'Adhére , Je fais un DON Cliquez ici
Toggle Bar

Recherche

f t g m