Copyright 2019 - Custom text here

Bureau départemental de Debout La France du 8 Décembre 2018

Gérard Curnier : « Dupont Aignan a le vent en poupe »

 IMG 30826

Le secrétaire départemental de Debout La France dans les Bouches du Rhône, Gérard Curnier, a réuni samedi matin à Aix-en-Provence le bureau départemental du mouvement de Nicolas Dupont-Aignan. Entouré de ses deux fidèles lieutenants, Alain Latour et Michel Papazian, dont l’inlassable activité au service de la nation est digne d’éloges, Gérard Curnier a brièvement évoqué la « jacquerie numérique » des Gilets Jaunes, la première de ce genre dans l’histoire de France après les jacqueries paysannes ou ouvrières des siècles passés.

 

Son opinion rejoint celle de la majorité des responsables de circonscription qui sont au contact de la population : le président de la République paie la rançon de l’imposture. Il a été légalement élu, mais c’est surtout le fruit d’un rejet de son adversaire du second tour, et il n’est donc pas perçu comme un président légitime, investi de la confiance du peuple. Ce décalage croissant entre le président, les corps intermédiaires  (c’est-à-dire le parlement, les collectivités locales et les syndicats) et l’aspiration de la population à une démocratie directe engendre le délabrement général de la parole publique et le désordre actuel.

Les partis politiques, dans leur ensemble, sont devenus totalement inaudibles. La défiance s’est généralisée. Les Français ne croient plus en rien ni en personne. La déconnexion est totale entre le peuple et les institutions. Cette crise de la démocratie française couvait depuis longtemps : elle condamne désormais les élus et les politiciens à dire la vérité aux citoyens, quoi qu’il en coûte. Une grande majorité de Français n’en peuvent plus des restrictions, ils n’en peuvent plus de payer avec des tickets restaurant parce qu’ils perçoivent des salaires ou des retraites de misère, ils n’en peuvent plus des taxes et des impôts qui leur confisquent tout pouvoir d’achat, ils n’en peuvent plus de la morgue du président et de son hystérie dépravée, ils veulent un chef digne de ce nom. Un patron de la maison France qui mette de l’ordre et instaure une vraie justice sociale, à cent lieues du CAC 40 et de ses milliardaires. Ils veulent un homme digne de sa fonction. Digne de la France.

IMG 30676Gérard Curnier, dans ce contexte politique agité, a présenté Rémy Chabaud, un étudiant qui a accepté d’être le délégué des jeunes dans les Bouches du Rhône « parce que le projet de Nicolas Dupont-Aignan est le plus raisonnable et qu’il nous permettra de changer les choses dans notre pays ». Bienvenue Rémy. Puis il a donné la parole à Alain Amar, 65 ans, ancien capitaine de gendarmerie, nouveau délégué de la 16eme circonscription (celle d’Arles et de Tarascon) : « Moi j’admire le courage politique de Dupont-Aignan et j’ai décidé de suivre son sillage car il incarne l’honnêteté et la droiture dont la France a besoin », a-t-il souligné. Avec Valérie et Fred Laupies, très actifs eux aussi sur Tarascon, cette recrue de choix est un atout majeur pour Debout La France dans le nord du département.

Michel Cataneo, 52 ans, 5 enfants, élu au conseil municipal de Marseille et au conseil d’administration de l’agence d’urbanisme de l’agglomération marseillaise, est un précieux renfort aussi pour Debout La France sur Marseille : « j’ai toujours été gaulliste, affirme M. Cataneo, et le seul homme politique qui incarne le gaullisme c’est Nicolas Dupont-Aignan. Je vous ai rejoint aussi parce que j’en ai assez de cette oscillation permanente en France entre un giscardisme de gauche, style Macron, et un giscardisme de droite incarné par une majorité des Républicains… La vraie alternance passera par une alliance la plus large possible des partis de droite sur un programme commun de gouvernement, c’est la seule façon de faire gagner la France ».

Karim Herzallah, élu sur la liste des Républicains dans les 13e et 14eme arrondissements de Marseille, a fait une brève fugue au rassemblement national « où je me suis rendu compte que certains dissimulaient au fond des placards des idéologies peu reluisantes », confie-t-il. Nicolas Dupont-Aignan répond à toutes mes attentes et j’ai le plaisir de vous amener avec moi quinze nouveaux militants ». Bienvenue à Karim Herzallah dans la troisième circonscription où il aidera efficacement Simone Charin dans sa tâche de déléguée.

Gérard Curnier a ensuite donné la parole à chaque délégué de circonscription pour qu’il fasse le point sur les activités militantes de son secteur. Robert Zarikian, délégué de la 1ere circonscription (11eme et 12eme), a indiqué que la situation de DLF a beaucoup évolué en douze ans : « au début lorsque je distribuais des tracts de Dupont-Aignan, on me demandait : « qui c’est celui-là ? » Maintenant, on le connait partout, et c’est une avancée considérable ». Robert Zarikian, militant fidèle, a secondé Marie Dominique Salducci pour ses opérations tractages sur le Vieux Port et à la gare maritime. Il n’a plus l’impression de ramer à contre-courant car Nicolas Dupont-Aignan est porté par un mouvement de sympathie qui dépasse largement les frontières de Debout La France.

Jean-Christophe André, délégué de la deuxième circonscription  a fait part de sa difficulté à mobiliser les sympathisants et à les transformer en militants. C’est d’ailleurs le problème qui se pose dans toutes les circonscriptions. En tout cas M. André est un militant d’une qualité exceptionnelle qui connait tous les sujets qui affectent les Français et a tenu une réunion commune avec José D’Arrigo à la crêperie La Brocéliande où chacun a pu s’exprimer, ce qui est essentiel dans l’état éruptif de l’opinion. Michel Catanéo et Marie-Dominique Salducci assistaient à cette réunion et ils ont fait observer qu’il ne fallait pas se flageller en considérant le nombre des adhésions car le score d’une élection n’a rien à voir avec le volume des encartés.

« La politique, les gens en ont plein la tête et ras le cul »,  a résumé un peu trivialement Simone Charin déléguée de la troisième circonscription avec son franc-parler. Me. Gabriel Duplaix, conseiller national de DLF et délégué de la quatrième circonscription, a hérité d’un des secteurs les plus à gauche de Marseille et il y mène un combat difficile contre Mélenchon et Mennucci. Il souhaite être « transféré » assez vite sur Bouc-Bel-Air où sa famille jouit d’une grande notoriété, son père ayant été un héros de la Résistance et disposant d’une rue à son nom.

Marie-Dominique Salducci, conseillère nationale, déléguée de la 5eme circonscription et secrétaire départementale adjointe, a rappelé son parcours de militante au RPR, son vote en faveur de Dupont-Aignan quand toute la fédération des Bouches du Rhône a opté pour Juppé, son retrait de la vie politique à l’avènement de l’UMP, « un attelage contre nature », et son ralliement à Nicolas Dupont Aignan dès 2008. Sa spécialité en matière d’écologie est très importante pour Nicolas Dupont-Aignan qui souhaite étoffer son projet avec de nombreuses propositions « vertes ».

Jean-Marc Corteggiani, délégué de la septième circonscription « Monsieur quartiers nord » de Debout La France,  il a annoncé la signature de cinq nouveaux adhérents. Stéphane Berton, délégué de la 8eme circonscription, « laboure lui aussi son sillon » et voudrait créer un site de circonscription sécurisé pour permettre à chaque sympathisant de s’exprimer et sur tous les débats. Stéphane Berton fait l’unanimité par son équilibre, sa cordialité, son flair politique et son intelligence : il fait honneur en toutes circonstances à Nicolas Dupont-Aignan et doit être chaleureusement félicité pour son action et ses réactions, toujours positives.

On ne présente plus Alain Latour, ni Michel Papazian, ils sont avec Gérard Curnier l’âme de Debout La France et ses chevilles ouvrières dans le département. Quant à Véronique Seguin (10eme circonscription), elle a réussi une superbe réunion à Allauch sur l’éducation nationale où Stéphane Berton et Jean-Paul Brighelli ont passionné l’assistance en proposant des solutions au marasme actuel. Mme Seguin a évoqué un sujet qui lui tient à cœur, celui de la gestion des déchets dans une région qui en produit beaucoup plus qu’ailleurs. Ses propositions sur le recyclage, la récupération, le compostage et le broyage mériteraient un large développement national.

Olivia Ribière déléguée de la onzième circonscription multiplie les contacts avec l’aide de Rémy Chabaud dans la 11eme circonscription et elle espère que le 20 janvier à la salle des séniors de Cabriès, obligeamment prêtée par le maire Hervé Fabre Aubrespy, les militants viendront très nombreux à la traditionnelle « galette des Rois ». Chantal Bonnefoux, sur Aix, et Claudio Greco, sur Gignac, Josyane Solari sur Aix,  essaient d’inonder les réseaux sociaux pour démultiplier l’écho de leurs actions mais eux aussi se heurtent à la défiance des gens envers la politique. Pierre Cayol (14eme circonscription) confirme : « les gens s’effilochent un peu ». Pierre Cayol est très tenace, il ne lâche rien, il sème le bon grain et attend la floraison. Demain, après-demain…

Alain Kavazian (canton de Trets) croit beaucoup à l’affichage, au terrain, comme Lucas Garcia-Mateo qui se démène comme un beau diable sur la 15eme circonscription où il envisage de faire une liste contre le maire socialiste de Saint Rémy.

Enfin Françoise Gaunet-Escarras, déléguée à la Santé sur les Bouches du Rhône, a dressé un tableau peu reluisant de la situation sanitaire et du logement sur Marseille. Elle réactualise en ce moment le projet santé de Nicolas Dupont-Aignan et elle le peaufinera en janvier avec une quinzaine d’autres experts médicaux. Marie-Dominique Salducci a insisté sur la nécessité d’instaurer l’obligation d’un casier vierge pour se présenter à une élection et sur l’abolition des privilèges des parlementaires : « n’oubliez pas que nous avons été à Marseille les premiers gilets jaunes aux péages des autoroutes », a-t-elle souligné. Son souhait, partagé par Gérard Curnier, est « d’investir massivement les réseaux sociaux » en restant « vigilants sur ce que peuvent dire les adhérents sur Facebook ».

Marie-Dominique Salducci a appelé l’attention sur l’obligation absolue d’un aval de la direction nationale pour toute réunion car les locations de salles sont d’ores et déjà entrées dans les comptes de campagne. Et tout sera comptabilisé par l’autorité compétente. Par exemple, pour aller coller, il faut utiliser sa propre voiture. Avec la complicité de Michel Cataneo, Mme Salducci a évoqué les dangers du « pacte de Marrakech », porte ouverte à l’invasion migratoire et à la criminalisation systématique de tous ceux qui critiqueraient les migrants, clandestins ou pas, avant que Denis Anselmo, conseiller national et dynamique chef d’entreprise, ne vienne clore la séance par des propositions judicieuses concernant une nouvelle taxe concernant les camions et véhicules étrangers qui traversent la France de part en part pour se rendre en Espagne ou au Portugal en empruntant nos autoroutes.

Le Dr. Cayol, toujours bon pied bon œil, a lui aussi apporté sa conclusion personnelle qui appelle le commentaire suivant : l’égoïsme, les déchirements et la cupidité sont à l’origine du discrédit formidable qui frappe les partis politiques de nos jours. Voilà pourquoi le Dr Cayol ne rate pas une occasion de rappeler la devise de Nicolas Dupont-Aignan, que nous partageons tous : « Servir sans se servir », « Ni système ni extrême ».

Ecrit par José D’Arrigo

Délégué de la 6° Circonscription

Responsable de la Communication

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Debout La France j'Adhére , Je fais un DON Cliquez ici
Toggle Bar

Recherche

f t g m