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Municipales 2020 : les erreurs à ne pas commettre

Municipales 2020 : les erreurs à ne pas commettre

Mes chers amis, je voudrais retenir quelques instants votre attention sur les erreurs à ne pas commettre lors de la prochaine campagne des élections municipales. Il y aura autant d’élections particulières que de communes concernées. Je veux dire très clairement qu’il s’agira d’un scrutin local où la couleur politique des maires n’a aucune importance. A travers les gesticulations pathétiques des divers candidats de la République en marche à Paris, nous comprenons évidemment que la politique n’est jamais très loin du bol de soupe et de la gauche caviar. Mais nous n’en sommes pas encore là dans les Bouches du Rhône où le bon sens règne souvent en maître, si l’on excepte Marseille, une ville où la politique ressemble toujours à une belle bouillabaisse avec ses vives piquantes et ses rascasses d’un autre âge.

800px Carte electorale francaise recto

Mon message est très simple : votre couleur politique, pour cette élection municipale, sera celle de l’intérêt local. Comme on dit souvent à Marseille, une poubelle n’est ni de droite ni de gauche, elle doit être enlevée à l’heure et proprement, point final. Rien n’est plus destructeur pour l’image et la réputation des hommes et des femmes politiques que ces tentatives de rapprochement entre la République en marche et les Républicains, à Lyon ou à Marseille. C’est pitoyable de voir ces élus renoncer à toute dignité et se laisser tenter par des alliances pragmatiques ou des pactes secrets avec des gens qu’ils viennent de combattre jusqu’ici avec la dernière énergie…

L’erreur dramatique que commettent ces opportunistes, c’est de calquer les résultats des européennes sur les municipales alors qu’il s’agit d’une tout autre élection dont les résultats seront complètement différents. Certes, il ne faut pas se le cacher, nous faisons partie d’une opposition qui cherche son second souffle. Nous avons encaissé un bel uppercut au menton, et nous sommes dans la phase trente-six étoiles. On est KO debout. Nous avons rêvé d’une union, mieux d’une alliance, avec tous les amoureux de la France et nous nous retrouvons plus divisés que jamais, comme l’horizon qui ne cesse de reculer au fur et à mesure qu’on s’en rapproche. Les égos ont triomphé pour la énième fois. Je vous le dis, je vous l’assure, le seul moyen de contourner ces guerres narcissiques, ces querelles de personnes qui ont pourtant les mêmes convictions, c’est de parvenir à imposer par la base militante un programme commun pour 2022 qui serait accepté par toutes les franges de la droite souverainiste et républicaine. Ce programme nous le ferons en temps utile et nous ne le proposerons pas, nous l’imposerons à nos hiérarchies trop tentées par l’égocentrisme.

Quelles différences sérieuses voyez-vous, chers amis, entre Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Frédéric Poisson, Julien Aubert (Oser la France), Robert Ménard (la droite hors les murs), Erik Tegner (Racines d’avenir) et même Thierry Mariani qui est resté RPR dans l’âme comme la plupart d’entre nous ? Nos différences, nous les surmonterons pour mettre Emmanuel Macron en échec : c’est notre seule et unique chance de parvenir enfin au pouvoir et de reprendre à notre compte les options du conseil national de la Résistance qui, il y a dix ans déjà, appelait à « une insurrection pacifique » en France pour balayer l’oligarchie et les tenants du grand remplacement.

Mes amis, je sais que nous devons souvent nous battre contre des moulins à vent car le discrédit qui frappe les partis politiques et les militants politiques est très profond. Les Français ne croient plus en rien ni en personne. Le mouvement des gilets jaunes, aujourd’hui en hibernation, pourrait renaître de ses cendres très bientôt. Le prix de l’essence frise avec le un euro soixante, suivant les stations, soit dix francs cinquante ! C’est du racket d’Etat puisque l’essentiel de la composition de ce tarif est composé de taxes et d’impôts. La vie va augmenter. Les fins de mois risquent de devenir très difficiles pour les petites gens et les retraités.

Continuons notre travail de fourmi : nous devons œuvrer pour avoir un maximum de conseillers municipaux dont les signatures seront capitales pour l’élection présidentielle, et parce qu’ils pourront influer dans le bon sens sur la vie des communes. Chers amis, ne vous laissez pas abattre par la morosité ambiante, le défaitisme ambiant et ce mépris grandissant de l’opinion publique envers les politiques, nous devons œuvrer au retour de la France envers et contre tous.

Bon courage et haut les cœurs !

Gérard CURNIER – Secrétaire Départemental de Debout La France – Le 13 juillet 2019 – Discours aux cadres du Mouvement de Nicolas Dupont-Aignan

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