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Mme Belloubet à Luynes

Nicolas Dupont-Aignan veut remettre la France en ordre…de marche !

Ainsi donc, Mme Nicole Belloubet, ministre de la Justice, préfère-t-elle les voyous aux surveillants pénitentiaires ! Vendredi 22 mars, elle s’est déplacée spécialement à la prison de Luynes, près d’Aix-en-Provence, pour bavarder durant trois heures avec les détenus qui y sont incarcérés alors même qu’à vingt kilomètres de là l’intersyndicale de la prison des Baumettes organisait une énième manifestation escargot jusqu’à la Préfecture des Bouches du Rhône pour tenter de faire entendre ses légitimes revendications concernant les salaires indignes des surveillants au regard des risques qu’ils encourent, leurs conditions de travail pitoyables et l’absence criarde de moyens alloués à l’administration pour leur permettre d’accomplir normalement leurs missions.

Luynes

Ainsi donc, Madame Le Garde des Sceaux vient faire campagne auprès des délinquants condamnés pour les inciter à voter aux Européennes, comme si elle était soucieuse de solliciter le vote racaille pour remplir la besace entamée de son mentor, Emmanuel Macron. Au lieu de recevoir des surveillants qui se battent désespérément pour améliorer leurs conditions de travail et la sécurité publique, elle s’intéresse davantage au sort des criminels et les assure de sa bienveillante considération : on n’a jamais vu en France une telle inversion des valeurs. Jamais.

Mme Belloubet, qui n’est plus à une promesse démagogique près, leur a même promis une sortie de prison plus rapide en leur rappelant que dans sa loi portant réforme de la Justice elle avait systématisé la libération conditionnelle aux deux tiers de la peine alors que jusque-là cette procédure constituait une exception. 50 000 prisonniers français étant toujours titulaires de leurs droits civiques, le gouvernement espère discrètement que ces délicates attentions civiques lui rapporteront un magot électoral appréciable au soir des élections européennes où un tsunami national est annoncé.

Le premier dépouillement électoral « carcéral » par correspondance aura en effet lieu le dimanche 26 mai en même temps que celui des bureaux de vote classiques. Pour Mme Belloubet, qui a pris tout de même la précaution de demeurer contre la porte de sortie à la prison de Luynes, cette quête éperdue des votes-racaille « est le B.A-BA de la démocratie ». Ben voyons.

Pour Nicolas Dupont Aignan et les adeptes de son mouvement « Debout La France », il est scandaleux que des voyous incarcérés pour des délits parfois sordides soient considérés comme des citoyens à part entière et qu’ils soient davantage écoutés que des gardiens de prison qui ont affaire à des individus de plus en plus dangereux et risquent parfois leur vie pour assurer notre sécurité. « On n’a jamais vu dans notre pays une telle inversion des valeurs et un tel cynisme politique ! » s’indigne Nicolas Dupont-Aignan.

Belloubet

Le gouvernement espère-t-il ainsi s’attirer les faveurs de l’opinion publique en flattant ainsi les tenants du « désordre public » ? Croit-il de bonne foi qu’en installant des téléphones fixes dans chaque cellule (projet d’un coût exorbitant pour les contribuables), il va faire régresser la délinquance alors même que les caïds emprisonnés continuent d’organiser leur réseau de stupéfiants sans se gêner depuis leur cellule hôtelière ? Lorsque le gouvernement accepte d’accueillir en France, au mépris de toutes les règles de sécurité, 130 djihadistes qui se sont battus contre la France et dont certains ont tué des soldats français en Syrie, ne se rend-il pas compte que c’est le drapeau national qu’il salit et l’honneur de la France qu’il bafoue !

Il est vrai que les mesures dites « progressistes » du gouvernement, c’est-à-dire laxistes, n’ont rien d’étonnant lorsqu’on sait qu’elles sont inspirées par un personnage douteux, baptisé « Robin des Lois », qui a passé une grande partie de sa vie derrière les barreaux et a donc choisi son camp depuis longtemps. « Debout La France » s’insurge contre ces réformes qui contiennent d’ores et déjà les germes d’un chaos généralisé. Nicolas Dupont-Aignan s’indigne qu’on cible ainsi les votes racaille pour tenter de maintenir à flot un pouvoir aux abois qui ne sait plus à quel voyou se vouer. Il est intolérable que le gouvernement donne de plus en plus de pouvoir aux détenus et affiche un mépris souverain à l’égard de gardiens honnêtes et des petites gens en général.

Nicolas Dupont-Aignan souhaite vivement remettre la France en ordre…de marche !

José D’ARRIGO et Jacques STRUZYNSKI – Délégués de Debout La France dans la 6eme circonscription de Marseille.

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