Copyright 2019 - Custom text here

Stéphanie Gibaud : une femme exceptionnelle

Debout La France et les lanceurs d’alerte

Stéphanie Gibaud : une femme exceptionnelle

Ceux qui ont eu la chance d’assister samedi à Marseille à la conférence donnée par Stéphanie Gibaud, numéro deux mini 20190914 103922sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan aux récentes élections européennes,  sur « la traque des lanceurs d’alerte » ont été séduits par cette jeune femme qui a dénoncé haut et fort les magouilles de la banque UBS au sein de laquelle elle travaillait. Grâce à elle, le tribunal correctionnel de Paris a pu condamner début 2019 cette banque suisse à une amende de 4,5 milliards d’euros pour « démarchage bancaire illicite » et « blanchiment aggravé de fraude fiscale ».

20190914 125037

Le mouvement Debout La France est venu en force soutenir Stéphanie Gibaud, avec Gérard Curnier, Secrétaire Départemental des Bouches du Rhône, Alain Latour et Michel Papazian, Secrétaires Départementaux Adjoints et Véronique Seguin Délégué de la 10ème Circonscription, ainsi que José D’Arrigo, Délégué de la sixième Circonscription des Bouches du Rhône.

Stéphanie s’est élevée avec succès contre la corruption généralisée et la puissance phénoménale de ces « banques systémiques » dont les Etats sont devenus des vassaux obéissants. Aux Etats-Unis, où le fisc sait rémunérer ceux qui lui font gagner de l’argent, elle n’aurait eu aucun souci à se faire pour son avenir puisqu’elle aurait encaissé une prime de dix pour cent des sommes qu’elle a permis à l’Etat de récupérer, soit la bagatelle de…0,45 milliard d’euros, un montant d’une telle ampleur que je suis incapable de vous préciser exactement s’il équivaut à 45 millions d’euros ou à 450 millions…

Rien de tel en France où les précieuses informations distillées par Stéphanie Gibaud ont été payées d’une éclatante ingratitude : pas un centime. Tintin. Nada. Non seulement elle n’a rien obtenu, mais elle a été socialement broyée par la connivence occulte entre l’Etat et les banques. Elle a été harcelée, acculée à la démission, traitée en paria, en réprouvée, en pestiférée. Elle en est à son huitième procès en justice…pour avoir crié haut et fort la vérité sur les magouilles bancaires d’UBS.

Elle élève seule désormais ses deux enfants dans des conditions précaires et a dû vendre son appartement à Paris, faute de salaires. Plus aucun employeur ne veut de Stéphanie Gibaud, dont le CV est pourtant très flatteur. Elle fait des conférences partout en France mais ses propos sont filtrés ou occultés par l’éteignoir médiatique. Tel est le destin tragique des lanceurs d’alerte dans le pays des droits de l’homme et du citoyen en 2019. Grâce au lieutenant-colonel Constantin Lianos, président de l’association nationale des anciens combattants de la Légion Etrangère, Stéphanie Gibaud a pu s’exprimer totalement et librement durant deux heures devant deux cents convives ébahis, sidérés, parce ce qu’ils entendaient, ce qu’ils apprenaient, ce qu’ils subodoraient…

Comment cette jeune femme spécialiste des relations publiques qui s’est évertuée à organiser des événements destinés aux riches clients d’UBS et à ceux qui avaient les moyens de le devenir a-t-elle pu sombrer ainsi en pleine dépression ? Comment cette professionnelle du marketing, opérant avec succès à Roland Garros, a-t-elle pu, à son insu, favoriser l’évasion fiscale des grandes fortunes du pays en organisant des soirées sur mesure pour ces cols suisses voulant paraître plus blancs que blancs. C’est le récit d’une trajectoire infernale. Brutalement, Stéphanie Gibaud est devenue « persona non grata » : elle a été isolée, placardisée, dégradée. On l’a soudain chargée de l’encadrement des hôtesses d’accueil, de la décoration florale et de l’achat du matériel de cuisine. Ses archives informatiques ont mystérieusement disparu de ses fichiers. On a « nettoyé » son ordinateur. Stéphanie, trop droite et intègre pour devenir un « agent double » au service du fisc français, a sombré corps et biens.

Mais elle ne s’avoue pas vaincue. Dans ses deux livres « La femme qui en savait trop » et « la traque des lanceurs d’alerte » elle fait le récit détaillé de son incroyable descente aux enfers. Elle découvre que le siège d’UBS en Suisse est un « aspirateur à cash ». On lui fait comprendre qu’elle pourrait quitter la banque avec un gros chèque. Elle refuse. Alors on va la déposséder de ses fonctions pour l’amener à démissionner. On va la « déshumaniser », la traiter comme un vague courant d’air. Berner, cacher, occulter, dissimuler, inventer, duper, abuser, flouer, leurrer, mentir : « la direction d’UBS prend vraiment ses collaborateurs pour des pigeons », écrit sans ambages Stéphanie Gibaud.

Il y a ceux qui connaissent les combines financières et préfèrent s’en accommoder, ceux qui connaissent les combines et ferment les yeux, ceux qui connaissent les combines et ne veulent pas les cautionner. Ceux-là subissent brimade sur brimade jusqu’à épuisement psychologique et destruction mentale… L’objectif de la banque, fait observer Stéphanie Gibaud, n’est pas de franchir la ligne jaune, mais, plus subtilement, de ne pas être prise en flagrant délit d’illégalité. Autrement dit, il suffit que la surface financière de ces établissements soit très importante pour que les Etats, confrontés à leurs dévoiements, ferment les yeux à leur tour.

20190914 134523

« Lanceur d’alerte un jour, pestiféré pour toujours », écrit Stéphanie. Les employés de la banque qui refusent de se laisser museler s’exposent au blocage de leurs promotions, au refus de leurs éventuelles mutations, à des rumeurs sur leur intégrité ou leurs compétences, bref à un calvaire sans fin. Le plus difficile à admettre finalement, c’est que le droit français protège la corruption. On affiche une volonté « ferme » de lutter contre la fraude et on laisse faire. Les relations incestueuses entre les hommes politiques de premier plan et les grandes banques empêchent tout recours à l’éthique démocratique. Comme le souligne l’ex-procureur Eric de Montgolfier, « si l’on s’attend à ce que ceux qui ont mis en place le système le changent, nous ne sommes pas près d’y arriver ».

Peut-être faudrait-il songer à une coalition européenne des lanceurs d’alerte car ce sont des missionnaires de vérité qui risquent leur carrière, parfois leur vie professionnelle tout entière dans leur hasardeuse entreprise de révélation publique des abus. Comment récupérer les 1000 milliards annuels de fraude fiscale au sein de l’Union européenne ?  Pourrait-on octroyer à ces hommes et femmes exceptionnels de courage et d’honnêteté un statut « d’aviseur », comme celui dédié par les Douanes. Nous sommes loin du compte. Si un ministre du budget en poste est capable d’annoncer la main sur le cœur qu’il lutte contre la fraude fiscale alors qu’il possède lui-même des actifs financiers non déclarés en Suisse et dans d’autres paradis fiscaux, c’est qu’il est certain d’être intouchable. Peut-être cette impunité va-t-elle cesser après l’incarcération de Patrick Balkany. Mais il y a gros à parier qu’il demeurera l’arbre qui cache la forêt des magouilles secrètement admises…partout en Europe.

José D’ARRIGO -délégué à la communication et délégué de la 6eme circonscription

 

Mme Belloubet à Luynes

Nicolas Dupont-Aignan veut remettre la France en ordre…de marche !

Ainsi donc, Mme Nicole Belloubet, ministre de la Justice, préfère-t-elle les voyous aux surveillants pénitentiaires ! Vendredi 22 mars, elle s’est déplacée spécialement à la prison de Luynes, près d’Aix-en-Provence, pour bavarder durant trois heures avec les détenus qui y sont incarcérés alors même qu’à vingt kilomètres de là l’intersyndicale de la prison des Baumettes organisait une énième manifestation escargot jusqu’à la Préfecture des Bouches du Rhône pour tenter de faire entendre ses légitimes revendications concernant les salaires indignes des surveillants au regard des risques qu’ils encourent, leurs conditions de travail pitoyables et l’absence criarde de moyens alloués à l’administration pour leur permettre d’accomplir normalement leurs missions.

Luynes

Ainsi donc, Madame Le Garde des Sceaux vient faire campagne auprès des délinquants condamnés pour les inciter à voter aux Européennes, comme si elle était soucieuse de solliciter le vote racaille pour remplir la besace entamée de son mentor, Emmanuel Macron. Au lieu de recevoir des surveillants qui se battent désespérément pour améliorer leurs conditions de travail et la sécurité publique, elle s’intéresse davantage au sort des criminels et les assure de sa bienveillante considération : on n’a jamais vu en France une telle inversion des valeurs. Jamais.

Mme Belloubet, qui n’est plus à une promesse démagogique près, leur a même promis une sortie de prison plus rapide en leur rappelant que dans sa loi portant réforme de la Justice elle avait systématisé la libération conditionnelle aux deux tiers de la peine alors que jusque-là cette procédure constituait une exception. 50 000 prisonniers français étant toujours titulaires de leurs droits civiques, le gouvernement espère discrètement que ces délicates attentions civiques lui rapporteront un magot électoral appréciable au soir des élections européennes où un tsunami national est annoncé.

Le premier dépouillement électoral « carcéral » par correspondance aura en effet lieu le dimanche 26 mai en même temps que celui des bureaux de vote classiques. Pour Mme Belloubet, qui a pris tout de même la précaution de demeurer contre la porte de sortie à la prison de Luynes, cette quête éperdue des votes-racaille « est le B.A-BA de la démocratie ». Ben voyons.

Pour Nicolas Dupont Aignan et les adeptes de son mouvement « Debout La France », il est scandaleux que des voyous incarcérés pour des délits parfois sordides soient considérés comme des citoyens à part entière et qu’ils soient davantage écoutés que des gardiens de prison qui ont affaire à des individus de plus en plus dangereux et risquent parfois leur vie pour assurer notre sécurité. « On n’a jamais vu dans notre pays une telle inversion des valeurs et un tel cynisme politique ! » s’indigne Nicolas Dupont-Aignan.

Belloubet

Le gouvernement espère-t-il ainsi s’attirer les faveurs de l’opinion publique en flattant ainsi les tenants du « désordre public » ? Croit-il de bonne foi qu’en installant des téléphones fixes dans chaque cellule (projet d’un coût exorbitant pour les contribuables), il va faire régresser la délinquance alors même que les caïds emprisonnés continuent d’organiser leur réseau de stupéfiants sans se gêner depuis leur cellule hôtelière ? Lorsque le gouvernement accepte d’accueillir en France, au mépris de toutes les règles de sécurité, 130 djihadistes qui se sont battus contre la France et dont certains ont tué des soldats français en Syrie, ne se rend-il pas compte que c’est le drapeau national qu’il salit et l’honneur de la France qu’il bafoue !

Il est vrai que les mesures dites « progressistes » du gouvernement, c’est-à-dire laxistes, n’ont rien d’étonnant lorsqu’on sait qu’elles sont inspirées par un personnage douteux, baptisé « Robin des Lois », qui a passé une grande partie de sa vie derrière les barreaux et a donc choisi son camp depuis longtemps. « Debout La France » s’insurge contre ces réformes qui contiennent d’ores et déjà les germes d’un chaos généralisé. Nicolas Dupont-Aignan s’indigne qu’on cible ainsi les votes racaille pour tenter de maintenir à flot un pouvoir aux abois qui ne sait plus à quel voyou se vouer. Il est intolérable que le gouvernement donne de plus en plus de pouvoir aux détenus et affiche un mépris souverain à l’égard de gardiens honnêtes et des petites gens en général.

Nicolas Dupont-Aignan souhaite vivement remettre la France en ordre…de marche !

José D’ARRIGO et Jacques STRUZYNSKI – Délégués de Debout La France dans la 6eme circonscription de Marseille.

Lâche agression aux Baumettes.

"INADMISSIBLE : ENCORE UNE DOUBLE AGRESSION AUX BAUMETTES "


Les surveillants pénitentiaires de la prison des Baumettes à Marseille, mais aussi ceux des autres prisons françaises, en ont assez des agressions verbales et physiques des détenus. Le jeudi 10 janvier dans la matinée deux surveillants travaillant au seindu quartier de préparation à la sortie (QPS) du centre pénitentiaire ont été violemment attaqués par deux détenus qui n'auraient jamais dû se trouver là : l'un d'eux n'a pas hésité à ébouillanter un surveillant en l'aspergeant d'eau bouillante et l'autre a molesté soncollègue à l'aide d'un verre dissimulé dans une chaussette.

Cette double agression est liée à la surpopulation pénale car les deux agresseurs n'ont  pas le profil de détenus devant normalement être affectés au quartier de préparationà la sortie. Ils auraient dû rester au "B2", c'est à dire au bâtiment des "Baumettes 2" récemment mis en service, mais qui a déjà atteint son taux maximal d'occupation.

D'où la "tentation de l'exutoire" qui consiste à transférer les détenus en surnombre dans ce quartier de préparation à la sortie réservé en principe à ceux qui ont une espérance prochaine de sortie.

"Ce qui se passe aux Baumettes est intolérable, accuse Jacques Struzynski, responsable

syndical et cadre de "Debout La France", aujourd'hui on se débarrasse des détenus en surnombre pour les affecter dans une structure prévue pour les courtes peines ou pour ceux qui n'ont plus que deux ans à purger. Non seulement ces détenus surnuméraires n'ont pas le comportement adapté à un régime ouvert mais en plus ils présentent un

fort risque hétéro-agressif et sont en totale inadéquation avec le bon fonctionnement de cette structure de réinsertion".

Ces "transferts de confort" sont inadaptés pour la bonne raison que la "préparation à la sortie", par définition, ne concerne que les individus qui ne présentent aucun risque sérieux d'évasion et sont "capables de s'adapter à la vie en collectivité".

"Est-ce une bonne manière de prouver son adaptation à la collectivité que de jeter de l'eau bouillante à la tête d'un surveillant ou de le frapper à coups de verre ?" demande Jacques Struzynski.

Le syndicat pénitentiaire des surveillants et Debout La France, le mouvement de Nicolas Dupont Aignan, exigent des sanctions disciplinaires exemplaires à l'encontre des deux voyous, assorties de leur transfert immédiat dans leur quartier d'origine.

Le SPS et Debout La France souhaitent un prompt rétablissement aux deux surveillants lâchement agressés dans l'exercice de leur mission et se tiennent à leur disposition pour leur apporter tout le soutien nécessaire.


Jacques Struzynski,  et José D'Arrigo, responsables de "Debout la France" dans la

sixième circonscription (9eme et 10eme).

L'armée des Ombres (2)

Surveillants pénitentiaires :

L’armée des ombres

On se souvient de Lino Ventura, Paul Meurisse et Simone Signoret qui interprétaient magistralement le rôle de patriotes résistants dans « l’Armée des ombres », le film de Jean-Pierre Melville inspiré de l’œuvre de Joseph Kessel.

Ce qui a fait la grandeur et la beauté de ce film, c’est qu’une poignée d’hommes et de femmes ordinaires se battaient clandestinement contre des occupants beaucoup plus forts et mieux armés qu’eux.

prison marseille

C’est exactement ce qu’il se passe aujourd’hui dans les prisons françaises. Des « fonctionnaires de l’ombre », payés au lance-pierres, doivent se battre à mains nues contre l’islamisation rampante de nos prisons et la montée en flèche du fanatisme islamique. Ces fonctionnaires de l’ombre, ce sont les surveillants pénitentiaires, soumis à la loi du silence de leur administration et à l’omerta des médias qui n’ont aucune estime pour ceux et celles qu’ils appellent avec mépris les « matons ».   Une appellation désuète si l’on veut bien admettre que ça fait belle lurette que les « matons » ne matent plus personne en prison et se font plutôt « mater » eux-mêmes !

Songez que depuis le 1er janvier 2019, l’administration pénitentiaire a recensé en France une cinquantaine d’agressions physiques dirigées contre les surveillants, soit deux par jour en moyenne ! L’apothéose s’est déroulée le lundi 28 janvier au matin devant le tribunal de Tarascon où deux surveillants pénitentiaires ont été mitraillés par deux individus lourdement armés qui ont arrosé leur véhicule non banalisé de neuf tirs de fusils d’assaut ! Le détenu multirécidiviste Lofti Boussouak, 27 ans, transféré de la prison de Béziers pour une audition devant un juge, a réussi à prendre la fuite à pied  avec ses deux complices avant d’embarquer dans  une voiture relais.

Fort heureusement, les deux fonctionnaires n’ont pas été grièvement blessés mais ils auraient pu être criblés de balles. Et l’on pourrait s’interroger : morts pour qui ? Morts pour quoi ? Pour protéger un malfaiteur sans scrupules originaire du Mas de Mingue, une cité racaille de Nîmes ? Les fonctionnaires n’ont aucune vocation à venir se faire tirer comme des lapins devant un tribunal. L’an dernier, à la même époque, une femme surveillante avait été violemment agressée par un détenu à la prison de Tarascon. Ça  suffit maintenant !

865483

La population pénale dont chacun connait hélas majoritairement l’origine est de plus en plus revendicative, de plus en plus sauvage, de moins en moins maîtrisable.

« L’armée des ombres »  tient encore le coup, vaille que vaille, devant les barreaux. Mais les surveillants vivent au quotidien un calvaire caché. Surtout, ne parlons pas de ce qui fâche. Le ministère de la Justice répond aux syndicats : « surtout pas de vagues…on va s’arranger….Ce n’est pas bien grave après tout… »

Pas grave ? Qui a renseigné les voyous de Tarascon qui savaient exactement à quelle heure devait arriver le fourgon non banalisé de l’administration pénitentiaire ? Qui est à l’origine des fuites qui ont failli coûter la vie à deux fonctionnaires innocents ? Dans quelles conditions ont lieu ces extractions de détenus et quel armement dérisoire donne-t-on aux surveillants pour se défendre contre des bêtes sauvages assoiffées de sang ?

Les surveillants s’acquittent de leurs nouvelles missions de transfèrement des détenus avec un professionnalisme exemplaire malgré le manque flagrant de matériel, d’armes dissuasives et l’absence de véhicules adaptés. Les surveillants affectés à ces transferts sont-ils suffisamment formés pour faire face à des commandos surarmés ? Suivent-ils une formation continue pour adapter leur riposte à la rage grandissante des voyous ?

Quoi qu’il en soit, ces agressions doivent impérativement cesser. D’autant plus que d’éventuelles répliques à ces mitraillages scandaleux ne manqueraient pas d’être décortiquées par les médias et leurs acolytes de l’administration sous l’angle de la « légitime défense », comme s’il fallait se livrer à des exercices de géométrie balistique lors d’une attaque foudroyante !

La situation ne va pas s’arranger hélas avec les 130 djihadistes qui vont devoir être accueillis en France en prison alors qu’ils se sont battus férocement contre des Français en Syrie ! Les prisons françaises risquent d’être de nouveau contaminées par cette vermine djihadiste qui va faire des émules partout. Les quartiers étanches radicalisés ne sont pas encore opérationnels. Manque de personnel, manque de matériel, manque de considération, l’armée des ombres est en train de mourir dans l’indifférence face à un occupant de plus en plus arrogant et sûr de lui.

Nicolas Dupont-Aignan a raison : il faut reléguer ces fanatiques dangereux loin de notre pays, dans les îles Kerguelen par exemple, un archipel français situé au sud de l’océan indien et jadis surnommé « « les îles de la désolation ». Ce bannissement des ennemis de la France qui ont pris les armes pour tuer leurs compatriotes est un impératif catégorique pour une majorité de Français, y compris ceux qui défendent becs et ongles les libertés individuelles. Sauf pour M. Castaner apparemment. Monsieur le ministre, pour assurer la sécurité des Français et cesser de dépenser des fortunes pour des individus qui ont trahi leur pays et ne sont pas ré-insérables, pour ces bombes humaines qui n’auront de cesse que de recommencer leurs attentats dès qu’ils en auront l’occasion, il n’y a qu’une solution, celle proposée par Nicolas Dupont-Aignan et son mouvement Debout La France : le bannissement définitif, le plus loin possible de la métropole française, en un lieu où ils n’auront plus que des pingouins à tuer !

Jacques Struzynski et José D’Arrigo – DLF Marseille -

Conférence Débat sur l'Education

Education nationale :

la faillite n’est pas inéluctable

 Le débat sur la faillite actuelle de l’instruction publique organisé samedi à Allauch, près de Marseille, par Gérard Curnier, secrétaire départemental de Debout La France, et Véronique Seguin, déléguée de la 10eme circonscription et conseillère municipale d’Allauch, a été une réussite totale parce que les intervenants ont révélé de nombreuses vérités ignorées du grand public et qu’ils ont passionné durant deux heures une assistance médusée par ce flot d’informations.

Jean-Paul Brighelli n’y est pas allé par quatre chemins. Ce professeur agrégé du lycée Thiers où il enseigne les 20181117 103230lettres aux élèves inscrits en classes préparatoires des grandes écoles, auteur de nombreux livres sur « la fabrique des crétins » ou de manuels d’excellence qui font autorité en France, chevalier de la Légion d’honneur et « trublion » de l’éducation nationale dont il ne cesse de dénoncer les dysfonctionnements et les hérésies pédagogiques, Brighelli a affirmé d’emblée qu’aujourd’hui en France 40 % des élèves qui entrent en sixième ne  maîtrisent ni la lecture, ni l’écriture, ni le calcul. Tant et si bien que la moitié des élèves admis en sixième ne rattrapent quasiment jamais leur triple retard parce que le rôle du collège jusqu’à la fin de la troisième n’est pas du tout de parfaire ces apprentissages supposés connus mais d’en délivrer d’autres.

Selon Jean-Paul Brighelli, cette faillite de l’éducation en France est volontaire et délibérée. Pourquoi ? « Parce que l’objectif du ministère est de fabriquer une école à deux vitesses. L’une vise à former le mieux possible les enfants de l’oligarchie en place pour leur permettre de remplacer leurs parents le moment venu, et ce, quel que soit le talent intrinsèque de leurs rejetons. Ceux-là ont droit à l’apprentissage de la lecture au « B-A, BA », c’est-à-dire à la méthode syllabique, et ils s’en sortiront aisément. L’autre école, celle du peuple, est confrontée à la méthode globale ou la méthode « idéo-visuelle » : on vous montre l’image d’un arbre avec écrit dessous : « arbre ». Et il faut visualiser l’ensemble « globalement ». Ce qui revient à dire que l’élève ne sera jamais un vrai « lecteur » mais une sorte de devin chargé d’imaginer par analogie le sens des mots qu’il croit reconnaître…

« Les enfants qui ont été plongés dans le bain commun ne s’en sortiront jamais, déplore Brighelli, car il leur est impossible de remonter la pente, n’ayant pas acquis les structures de départ nécessaires pour savoir lire, écrire et compter normalement ». De même, la plupart des élèves ne savent plus calculer sans le secours d’une calculatrice. On leur donne des béquilles et on leur demande ensuite de courir un cent mètres en dix secondes…

20181117 114702Stéphane Berton, délégué de Debout La France à Salon, ancien instituteur qui a « élevé » durant quarante ans des enfants admis en cours préparatoire et en cours moyen deuxième année, ancien directeur d’école en zone d’éducation prioritaire, a hélas confirmé le diagnostic sans appel de Brighelli. « En classe de cinquième aujourd’hui, les élèves ont le niveau du cours moyen deuxième année de 1967 », estime M. Berton. C’est la « recherche empirique » de la signification du texte par l’élève lui-même qui a conduit à partir de 1962 à la contestation de la méthode syllabique pourtant sûre et reconnue.

L’orthographe est devenue une sorte d’astreinte insupportable et l’on reste confondu par les fautes caractérisées que l’on peut observer aujourd’hui dans les bandeaux télévisuels. De nombreux professeurs s’abstiennent d’ôter des points dans les copies pour sanctionner les fautes d’orthographe car ils n’obtiendraient au final que des notes négatives ! Stéphane Berton a également insisté sur  « les ravages considérables » du regroupement familial autorisé par Giscard et Chirac le 29 avril 1976 et qui a entraîné l’immixtion dans les écoles françaises de très nombreux enfants ne parlant pas un mot de français, ce qui complique singulièrement la tâche d’un enseignant. Que peut faire un « professeur des écoles » lorsqu’il se trouve confronté à une classe où les trois quarts des élèves parlent le turc, le roumain, l’arabe, le chinois, le malien ou le comorien ? Personne jusqu’ici n’a trouvé de solution à ce casse-tête !

En outre, depuis Jospin, les profs se concentrent sur le « socioconstructivisme », un machin qui exige de se pencher davantage sur les types possibles d’apprentissages que sur leur efficacité. « L’enfant devient un élève enquêteur qui apprend par lui-même », souligne Stéphane Berton dont la genèse des dérives de l’enseignement depuis le début des années 60 a été magistrale. Les horaires d’enseignement du français diminuent au fil des années, l’éducation nationale confond nouveauté et qualité. On empile les réformes qui transforment l’élève en enfant-roi devant lequel l’adulte s’incline…et ne peut plus faire preuve de la moindre autorité.

20181117 115040Dès lors, c’est la fin de la transmission des savoirs et le début de la socialisation à marche forcée. Un professeur de physique chimie de la région aixoise dont nous tairons le nom car il n’a pas atteint l’âge de la retraite et risque d’être mis au piquet ou révoqué par les puissants « pédago-gauchistes » qui dirigent le ministère a constaté pour sa part « une nette baisse de niveau depuis quinze ans ». « Mes élèves actuels ne maîtrisent plus les notions de base et ils ne sont même pas capables de réaliser les conversions des unités de distance, ils ne savent pas compter, et surtout ils interprètent mal les énoncés des problèmes. En fait, ils ne les comprennent pas et attendent des recettes de cuisine toutes prêtes. On voudrait exercer leur sens critique et, eux, au contraire ils s’éparpillent superficiellement. On les saupoudre de savoirs divers pour ne pas épuiser leur faible capacité de concentration… »

Il est vrai qu’en matière d’éducation, nous sommes en 26eme position sur le plan mondial, classement qui n’est guère glorieux pour la 5eme puissance mondiale. Quant aux notes du bac, c’est la triche à tous les étages : lorsque le recteur se rend compte, le premier, que les notes risquent d’être catastrophiques dans une discipline donnée, il contacte les correcteurs en urgence et leur demande « d’adapter les barèmes », c’est-à-dire de noter sur un point les questions prévues sur deux points, puis les copies sont transmises avant délivrance des notes définitives à des « commissions d’harmonisation » qui vont les relever pour atteindre la quota de 90 % de réussites voulues au bac. Sans qu’on se rende compte que l’on va favoriser ainsi une ribambelle d’échecs en faculté où les bacheliers seront rapidement obligés de renoncer, faute des bases nécessaires. Le déroulement des études à la fac, c’est la vérité des prix. Plus possible de s’arranger avec le réel talent des étudiants puisque la plupart n’en ont pas !

 Tenez-vous bien, si l’on devait corriger les copies du bac avec les critères de Brighelli pour les élèves destinés aux grandes écoles, il n’y aurait que…cinq pour cent de réussites à l’heure actuelle ! Cette incroyable dérive est liée au coût d’un redoublant : 10 à 11 000 euros par an pour chaque échec au bac, soit 680 millions d’euros à débourser pour seulement dix pour cent d’échecs sur les 680 000 candidats qui se présentent chaque année !

« L’enfant est désormais au centre du système éducatif et il doit construire lui-même ses propres savoirs », révèle Jean-Paul Brighelli. La direction générale de l’enseignement scolaire et ses fonctionnaires utopistes prescrivent désormais d’apprendre le français tel qu’il se parle au lieu du français tel qu’il s’écrit. Pour se rapprocher du niveau des élèves, on enseigne la langue parlée. Plutôt Booba que Victor Hugo.  On leur demande de réécrire des textes de la littérature française du 15 eme siècle en charabia des banlieues « pour faire jeune ».

Si, dans les années 60, le chahut était inexistant, les profs doivent aujourd’hui d’abord « tenir » une classe avec un bruit de fond constant et usant que Brighelli a rebaptisé le « papotis », « enfant adultérin du clapotis et papotage ». Plus question de discipline ni d’autorité, encore moins de sanctions ou de notations : les savoirs sont « acquis », « non acquis » ou « en cours d’acquisition ». L’instituteur, celui qui exigeait des élèves qu’ils se tinssent « droit » car c’était leur « tuteur », est à ranger dans la naphtaline au rayon de Topaze et des films de Marcel Pagnol.

BrighelliPourtant, révèle encore Brighelli, quand on veut vraiment que les élèves obéissent, ils le font. Il suffit d’appliquer la tolérance zéro. Au lycée Thiers, aucun portable n’est admis : on les confisque systématiquement depuis des années. En revanche, on ne peut rien faire contre le favoritisme parisien : près de la moitié des élèves de Polytechnique sont recrutés sur Paris où ils ont passé leur brevet, ils s’auto-recrutent, ceux qui viennent d’ailleurs sont peut-être aussi bons mais ils n’ont pas les codes ni le piston nécessaires. Le principe de l’oligarchie c’est ça : une baisse de niveau permanente pour transformer le peuple en cheptel de consommateurs.

Quant à l’entrisme islamiste au sein des collèges et lycées c’est aujourd’hui une calamité dans toute la France et il sera bientôt impossible d’interdire le voile à l’école, après avoir lâché sur le halal, la piscine, le sport…Les élèves musulmans en viennent à contrecarrer leurs profs en prétendant que la terre ne tourne pas et que toutes les femmes sont impures parce que c’est écrit dans le Coran. Impossible aussi de leur enseigner des pans entiers de l’histoire de France pour éviter des émeutes au sein de l’établissement.

On croyait que nos enfants s’instruisaient et on ignorait qu’on ouvrait toutes grandes les voies de l’obscurantisme en France en 2018…

 José D’Arrigo

Voir sur Youtube un extrait de l'intervention de Jean-Paul Brighelli.

Photos 1.2.3 Alain Latour

Debout La France j'Adhére , Je fais un DON Cliquez ici
Toggle Bar

Recherche

f t g m