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En finir avec l’idéologie diversitaire

France  :  en finir avec l’idéologie diversitaire

Il faut en finir en France avec l’idéologie diversitaire qui nous est imposée, malgré nous, par le gouvernement progressiste et mondialiste d’Emmanuel Macron. Partout, à la radio, à la télé, dans les journaux, on célèbre l’immigration massive que l’on qualifie de « richesse ». Ah bon ? Les statistiques ethniques en France sont désormais interdites. Par exemple, si vous voulez savoir quelles sont les ethnies représentées majoritairement au sein des prisons françaises vous ne pourrez pas procéder à cette intéressante évaluation car vous n’en avez plus le droit. Et pouvez-vous deviner pourquoi vous n’en avez plus le droit ? Parce que ceux qui peuplent nos prisons à près de 80 % ont droit, eux, à la « discrimination positive », une forme d’injustice majeure qui consiste à favoriser systématiquement les immigrés, clandestins ou pas, quelles que soient leurs actions ou leurs exactions parce qu’ils font partie d’une « minorité » et d’une « communauté » qu’il convient impérativement de protéger. Telle est la bible du « communitarisme » triomphant.

Lisez cinq minutes seulement la page faits-divers de vos journaux : c’est toujours la même antienne. Ce sont très souvent les mêmes noms que l’on retrouve en tête des trafics en tous genres, des agressions, des viols, des violences aux pompiers, aux policiers, des embuscades, des guets-apens, des harcèlements de femmes, mais il ne faut surtout pas les citer de peur de commettre le crime « d’amalgame » et de donner à penser que l’immigration n’est pas une richesse pour la France mais une calamité.

Actuellement, les principes fondamentaux de l’Etat de droit sont battus en brèche par des hordes de voyous sans que notre gouvernement s’en émeuve : la sécurité, la justice, la défense des libertés publiques, le droit à la liberté d’expression, l’équité fiscale, le maintien d’un service de santé efficient, l’éducation qui se réduit aujourd’hui à l’enseignement…de l’ignorance, bref notre belle France par en quenouilles en raison des adeptes de l’idéologie diversitaire et du politiquement correct.

cimetiere

 Que constate-t-on ? Des cimetières chrétiens sont vandalisés en France, nos agriculteurs se suicident en masse car ils n’ont plus les moyens de vivre de leur lopin de terre, les médecins, les infirmières, les postiers, les pompiers et les policiers se font caillasser ou tabasser dès qu’ils interviennent à proximité d’une banlieue réfractaire et hostile sous prétexte qu’ils ne sont plus chez eux dans ces zones de non-France, nos policiers sont devenus des cibles dans des embuscades préméditées, nos chauffeurs de bus se font régulièrement molester pour un salaire de misère, nos surveillants de prison se font insulter ou agresser par des détenus sûrs de leur impunité et qui sont soutenus, eux, par l’administration centrale, les journalistes ne peuvent plus exprimer la moindre idée qui serait opposée à l’idéologie diversitaire, bref c’est la chienlit en France. On ne peut même plus y évoquer un « père » ou une « mère », quelle infâmie, il faut simplement préciser « parent 1 » ou « parent 2 ». Mais surtout ne vous indignez pas, surtout taisez-vous, surtout fermez-la, bande d’irréductibles Gaulois : nos monuments les plus prestigieux, nos immeubles et aéroports sont vendus aux pays étrangers et nous ne pouvons rien dire car nous sommes bâillonnés, réduits à quia, à rien, à telle enseigne que nous finissons par nous sentir désormais étrangers dans notre propre pays !

Capture1Les djihadistes gagnent du terrain jour après jour et propagent la glorification de la « charia » dans les mosquées salafistes entretenues par nos gouvernants.  C’est un sentiment de déconstruction de nos croyances, de nos mœurs, de notre art de vire à la française et surtout de trahison qui étreint le cœur de tous les patriotes Français : ils n’en peuvent plus de voir la France ainsi saccagée et à l’agonie. Près de 300 000 « migrants » continuent d’affluer chaque année, soit la population de Bordeaux, et le président de la République proclame son impuissance à les refouler.

Si nous n’intervenons pas rapidement pour rétablir l’ordre en France, dans la rue, dans les hôpitaux, dans les banlieues, dans les prisons, dans les écoles, dans les lycées et les collèges, et même dans les bus, les trams et sur les trottoirs, eh bien la France et ses beaux principes droit-de-l’hommistes  sont appelés à disparaître. Et si nos amis patriotes se crispent face à la Charia qui nous est promise, eh bien ce sera la « partition » prédite par François Hollande, ou la « sécession » diagnostiquée d’ores et déjà par son successeur, c’est-à-dire une France coupée en deux avec une frontière centrale qui ira de Lille à Marseille, en passant par Paris et Lyon : l’est sera musulman et sous l’emprise de la Charia, l’ouest sera Franco-Français, catholique, juif, protestant, bouddhiste et animiste.

Seuls Nicolas Dupont-Aignan et son mouvement gaulliste « Debout La France » ont juré de résister jusqu’au bout à ce naufrage français, à ce suicide français, à ce grand remplacement programmé et à cette partition du pays. Ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour rétablir l’ordre dans notre beau pays aujourd’hui clairement menacé et éviter le choc des civilisations qui nous est promis. Mais ils ne pourront pas faire face seuls à cette délétère idéologie diversitaire qui sape les fondements de la France pour l’avènement d’une société multiculturelle vivant dans un « territoire » interchangeable de l’Europe. Il faudra tabler sur l’appui de tous les patriotes français d’où qu’ils viennent. Telle est désormais la noble mission de Nicolas Dupont-Aignan : sauver la France des griffes soyeuses de ceux qui l’ont transformée en une dictature sournoise manipulée jour et nuit par les adeptes d’un nouvel adage qui ferait frémir M. Maximilien De Sully :

« L’embrumage,  l’enfumage et le matraquage médiatique sont les trois mamelles de la nouvelle France ».

José D’ARRIGO – Délégué de Debout La France dans la 6eme circonscription –

Jacques STRUZYNSKI – Délégué national à l’administration pénitentiaire  de Debout La France.

Stéphanie Gibaud : une femme exceptionnelle

Debout La France et les lanceurs d’alerte

Stéphanie Gibaud : une femme exceptionnelle

Ceux qui ont eu la chance d’assister samedi à Marseille à la conférence donnée par Stéphanie Gibaud, numéro deux mini 20190914 103922sur la liste de Nicolas Dupont-Aignan aux récentes élections européennes,  sur « la traque des lanceurs d’alerte » ont été séduits par cette jeune femme qui a dénoncé haut et fort les magouilles de la banque UBS au sein de laquelle elle travaillait. Grâce à elle, le tribunal correctionnel de Paris a pu condamner début 2019 cette banque suisse à une amende de 4,5 milliards d’euros pour « démarchage bancaire illicite » et « blanchiment aggravé de fraude fiscale ».

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Le mouvement Debout La France est venu en force soutenir Stéphanie Gibaud, avec Gérard Curnier, Secrétaire Départemental des Bouches du Rhône, Alain Latour et Michel Papazian, Secrétaires Départementaux Adjoints et Véronique Seguin Délégué de la 10ème Circonscription, ainsi que José D’Arrigo, Délégué de la sixième Circonscription des Bouches du Rhône.

Stéphanie s’est élevée avec succès contre la corruption généralisée et la puissance phénoménale de ces « banques systémiques » dont les Etats sont devenus des vassaux obéissants. Aux Etats-Unis, où le fisc sait rémunérer ceux qui lui font gagner de l’argent, elle n’aurait eu aucun souci à se faire pour son avenir puisqu’elle aurait encaissé une prime de dix pour cent des sommes qu’elle a permis à l’Etat de récupérer, soit la bagatelle de…0,45 milliard d’euros, un montant d’une telle ampleur que je suis incapable de vous préciser exactement s’il équivaut à 45 millions d’euros ou à 450 millions…

Rien de tel en France où les précieuses informations distillées par Stéphanie Gibaud ont été payées d’une éclatante ingratitude : pas un centime. Tintin. Nada. Non seulement elle n’a rien obtenu, mais elle a été socialement broyée par la connivence occulte entre l’Etat et les banques. Elle a été harcelée, acculée à la démission, traitée en paria, en réprouvée, en pestiférée. Elle en est à son huitième procès en justice…pour avoir crié haut et fort la vérité sur les magouilles bancaires d’UBS.

Elle élève seule désormais ses deux enfants dans des conditions précaires et a dû vendre son appartement à Paris, faute de salaires. Plus aucun employeur ne veut de Stéphanie Gibaud, dont le CV est pourtant très flatteur. Elle fait des conférences partout en France mais ses propos sont filtrés ou occultés par l’éteignoir médiatique. Tel est le destin tragique des lanceurs d’alerte dans le pays des droits de l’homme et du citoyen en 2019. Grâce au lieutenant-colonel Constantin Lianos, président de l’association nationale des anciens combattants de la Légion Etrangère, Stéphanie Gibaud a pu s’exprimer totalement et librement durant deux heures devant deux cents convives ébahis, sidérés, parce ce qu’ils entendaient, ce qu’ils apprenaient, ce qu’ils subodoraient…

Comment cette jeune femme spécialiste des relations publiques qui s’est évertuée à organiser des événements destinés aux riches clients d’UBS et à ceux qui avaient les moyens de le devenir a-t-elle pu sombrer ainsi en pleine dépression ? Comment cette professionnelle du marketing, opérant avec succès à Roland Garros, a-t-elle pu, à son insu, favoriser l’évasion fiscale des grandes fortunes du pays en organisant des soirées sur mesure pour ces cols suisses voulant paraître plus blancs que blancs. C’est le récit d’une trajectoire infernale. Brutalement, Stéphanie Gibaud est devenue « persona non grata » : elle a été isolée, placardisée, dégradée. On l’a soudain chargée de l’encadrement des hôtesses d’accueil, de la décoration florale et de l’achat du matériel de cuisine. Ses archives informatiques ont mystérieusement disparu de ses fichiers. On a « nettoyé » son ordinateur. Stéphanie, trop droite et intègre pour devenir un « agent double » au service du fisc français, a sombré corps et biens.

Mais elle ne s’avoue pas vaincue. Dans ses deux livres « La femme qui en savait trop » et « la traque des lanceurs d’alerte » elle fait le récit détaillé de son incroyable descente aux enfers. Elle découvre que le siège d’UBS en Suisse est un « aspirateur à cash ». On lui fait comprendre qu’elle pourrait quitter la banque avec un gros chèque. Elle refuse. Alors on va la déposséder de ses fonctions pour l’amener à démissionner. On va la « déshumaniser », la traiter comme un vague courant d’air. Berner, cacher, occulter, dissimuler, inventer, duper, abuser, flouer, leurrer, mentir : « la direction d’UBS prend vraiment ses collaborateurs pour des pigeons », écrit sans ambages Stéphanie Gibaud.

Il y a ceux qui connaissent les combines financières et préfèrent s’en accommoder, ceux qui connaissent les combines et ferment les yeux, ceux qui connaissent les combines et ne veulent pas les cautionner. Ceux-là subissent brimade sur brimade jusqu’à épuisement psychologique et destruction mentale… L’objectif de la banque, fait observer Stéphanie Gibaud, n’est pas de franchir la ligne jaune, mais, plus subtilement, de ne pas être prise en flagrant délit d’illégalité. Autrement dit, il suffit que la surface financière de ces établissements soit très importante pour que les Etats, confrontés à leurs dévoiements, ferment les yeux à leur tour.

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« Lanceur d’alerte un jour, pestiféré pour toujours », écrit Stéphanie. Les employés de la banque qui refusent de se laisser museler s’exposent au blocage de leurs promotions, au refus de leurs éventuelles mutations, à des rumeurs sur leur intégrité ou leurs compétences, bref à un calvaire sans fin. Le plus difficile à admettre finalement, c’est que le droit français protège la corruption. On affiche une volonté « ferme » de lutter contre la fraude et on laisse faire. Les relations incestueuses entre les hommes politiques de premier plan et les grandes banques empêchent tout recours à l’éthique démocratique. Comme le souligne l’ex-procureur Eric de Montgolfier, « si l’on s’attend à ce que ceux qui ont mis en place le système le changent, nous ne sommes pas près d’y arriver ».

Peut-être faudrait-il songer à une coalition européenne des lanceurs d’alerte car ce sont des missionnaires de vérité qui risquent leur carrière, parfois leur vie professionnelle tout entière dans leur hasardeuse entreprise de révélation publique des abus. Comment récupérer les 1000 milliards annuels de fraude fiscale au sein de l’Union européenne ?  Pourrait-on octroyer à ces hommes et femmes exceptionnels de courage et d’honnêteté un statut « d’aviseur », comme celui dédié par les Douanes. Nous sommes loin du compte. Si un ministre du budget en poste est capable d’annoncer la main sur le cœur qu’il lutte contre la fraude fiscale alors qu’il possède lui-même des actifs financiers non déclarés en Suisse et dans d’autres paradis fiscaux, c’est qu’il est certain d’être intouchable. Peut-être cette impunité va-t-elle cesser après l’incarcération de Patrick Balkany. Mais il y a gros à parier qu’il demeurera l’arbre qui cache la forêt des magouilles secrètement admises…partout en Europe.

José D’ARRIGO -délégué à la communication et délégué de la 6eme circonscription

 

L'armée des Ombres (2)

Surveillants pénitentiaires :

L’armée des ombres

On se souvient de Lino Ventura, Paul Meurisse et Simone Signoret qui interprétaient magistralement le rôle de patriotes résistants dans « l’Armée des ombres », le film de Jean-Pierre Melville inspiré de l’œuvre de Joseph Kessel.

Ce qui a fait la grandeur et la beauté de ce film, c’est qu’une poignée d’hommes et de femmes ordinaires se battaient clandestinement contre des occupants beaucoup plus forts et mieux armés qu’eux.

prison marseille

C’est exactement ce qu’il se passe aujourd’hui dans les prisons françaises. Des « fonctionnaires de l’ombre », payés au lance-pierres, doivent se battre à mains nues contre l’islamisation rampante de nos prisons et la montée en flèche du fanatisme islamique. Ces fonctionnaires de l’ombre, ce sont les surveillants pénitentiaires, soumis à la loi du silence de leur administration et à l’omerta des médias qui n’ont aucune estime pour ceux et celles qu’ils appellent avec mépris les « matons ».   Une appellation désuète si l’on veut bien admettre que ça fait belle lurette que les « matons » ne matent plus personne en prison et se font plutôt « mater » eux-mêmes !

Songez que depuis le 1er janvier 2019, l’administration pénitentiaire a recensé en France une cinquantaine d’agressions physiques dirigées contre les surveillants, soit deux par jour en moyenne ! L’apothéose s’est déroulée le lundi 28 janvier au matin devant le tribunal de Tarascon où deux surveillants pénitentiaires ont été mitraillés par deux individus lourdement armés qui ont arrosé leur véhicule non banalisé de neuf tirs de fusils d’assaut ! Le détenu multirécidiviste Lofti Boussouak, 27 ans, transféré de la prison de Béziers pour une audition devant un juge, a réussi à prendre la fuite à pied  avec ses deux complices avant d’embarquer dans  une voiture relais.

Fort heureusement, les deux fonctionnaires n’ont pas été grièvement blessés mais ils auraient pu être criblés de balles. Et l’on pourrait s’interroger : morts pour qui ? Morts pour quoi ? Pour protéger un malfaiteur sans scrupules originaire du Mas de Mingue, une cité racaille de Nîmes ? Les fonctionnaires n’ont aucune vocation à venir se faire tirer comme des lapins devant un tribunal. L’an dernier, à la même époque, une femme surveillante avait été violemment agressée par un détenu à la prison de Tarascon. Ça  suffit maintenant !

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La population pénale dont chacun connait hélas majoritairement l’origine est de plus en plus revendicative, de plus en plus sauvage, de moins en moins maîtrisable.

« L’armée des ombres »  tient encore le coup, vaille que vaille, devant les barreaux. Mais les surveillants vivent au quotidien un calvaire caché. Surtout, ne parlons pas de ce qui fâche. Le ministère de la Justice répond aux syndicats : « surtout pas de vagues…on va s’arranger….Ce n’est pas bien grave après tout… »

Pas grave ? Qui a renseigné les voyous de Tarascon qui savaient exactement à quelle heure devait arriver le fourgon non banalisé de l’administration pénitentiaire ? Qui est à l’origine des fuites qui ont failli coûter la vie à deux fonctionnaires innocents ? Dans quelles conditions ont lieu ces extractions de détenus et quel armement dérisoire donne-t-on aux surveillants pour se défendre contre des bêtes sauvages assoiffées de sang ?

Les surveillants s’acquittent de leurs nouvelles missions de transfèrement des détenus avec un professionnalisme exemplaire malgré le manque flagrant de matériel, d’armes dissuasives et l’absence de véhicules adaptés. Les surveillants affectés à ces transferts sont-ils suffisamment formés pour faire face à des commandos surarmés ? Suivent-ils une formation continue pour adapter leur riposte à la rage grandissante des voyous ?

Quoi qu’il en soit, ces agressions doivent impérativement cesser. D’autant plus que d’éventuelles répliques à ces mitraillages scandaleux ne manqueraient pas d’être décortiquées par les médias et leurs acolytes de l’administration sous l’angle de la « légitime défense », comme s’il fallait se livrer à des exercices de géométrie balistique lors d’une attaque foudroyante !

La situation ne va pas s’arranger hélas avec les 130 djihadistes qui vont devoir être accueillis en France en prison alors qu’ils se sont battus férocement contre des Français en Syrie ! Les prisons françaises risquent d’être de nouveau contaminées par cette vermine djihadiste qui va faire des émules partout. Les quartiers étanches radicalisés ne sont pas encore opérationnels. Manque de personnel, manque de matériel, manque de considération, l’armée des ombres est en train de mourir dans l’indifférence face à un occupant de plus en plus arrogant et sûr de lui.

Nicolas Dupont-Aignan a raison : il faut reléguer ces fanatiques dangereux loin de notre pays, dans les îles Kerguelen par exemple, un archipel français situé au sud de l’océan indien et jadis surnommé « « les îles de la désolation ». Ce bannissement des ennemis de la France qui ont pris les armes pour tuer leurs compatriotes est un impératif catégorique pour une majorité de Français, y compris ceux qui défendent becs et ongles les libertés individuelles. Sauf pour M. Castaner apparemment. Monsieur le ministre, pour assurer la sécurité des Français et cesser de dépenser des fortunes pour des individus qui ont trahi leur pays et ne sont pas ré-insérables, pour ces bombes humaines qui n’auront de cesse que de recommencer leurs attentats dès qu’ils en auront l’occasion, il n’y a qu’une solution, celle proposée par Nicolas Dupont-Aignan et son mouvement Debout La France : le bannissement définitif, le plus loin possible de la métropole française, en un lieu où ils n’auront plus que des pingouins à tuer !

Jacques Struzynski et José D’Arrigo – DLF Marseille -

Mme Belloubet à Luynes

Nicolas Dupont-Aignan veut remettre la France en ordre…de marche !

Ainsi donc, Mme Nicole Belloubet, ministre de la Justice, préfère-t-elle les voyous aux surveillants pénitentiaires ! Vendredi 22 mars, elle s’est déplacée spécialement à la prison de Luynes, près d’Aix-en-Provence, pour bavarder durant trois heures avec les détenus qui y sont incarcérés alors même qu’à vingt kilomètres de là l’intersyndicale de la prison des Baumettes organisait une énième manifestation escargot jusqu’à la Préfecture des Bouches du Rhône pour tenter de faire entendre ses légitimes revendications concernant les salaires indignes des surveillants au regard des risques qu’ils encourent, leurs conditions de travail pitoyables et l’absence criarde de moyens alloués à l’administration pour leur permettre d’accomplir normalement leurs missions.

Luynes

Ainsi donc, Madame Le Garde des Sceaux vient faire campagne auprès des délinquants condamnés pour les inciter à voter aux Européennes, comme si elle était soucieuse de solliciter le vote racaille pour remplir la besace entamée de son mentor, Emmanuel Macron. Au lieu de recevoir des surveillants qui se battent désespérément pour améliorer leurs conditions de travail et la sécurité publique, elle s’intéresse davantage au sort des criminels et les assure de sa bienveillante considération : on n’a jamais vu en France une telle inversion des valeurs. Jamais.

Mme Belloubet, qui n’est plus à une promesse démagogique près, leur a même promis une sortie de prison plus rapide en leur rappelant que dans sa loi portant réforme de la Justice elle avait systématisé la libération conditionnelle aux deux tiers de la peine alors que jusque-là cette procédure constituait une exception. 50 000 prisonniers français étant toujours titulaires de leurs droits civiques, le gouvernement espère discrètement que ces délicates attentions civiques lui rapporteront un magot électoral appréciable au soir des élections européennes où un tsunami national est annoncé.

Le premier dépouillement électoral « carcéral » par correspondance aura en effet lieu le dimanche 26 mai en même temps que celui des bureaux de vote classiques. Pour Mme Belloubet, qui a pris tout de même la précaution de demeurer contre la porte de sortie à la prison de Luynes, cette quête éperdue des votes-racaille « est le B.A-BA de la démocratie ». Ben voyons.

Pour Nicolas Dupont Aignan et les adeptes de son mouvement « Debout La France », il est scandaleux que des voyous incarcérés pour des délits parfois sordides soient considérés comme des citoyens à part entière et qu’ils soient davantage écoutés que des gardiens de prison qui ont affaire à des individus de plus en plus dangereux et risquent parfois leur vie pour assurer notre sécurité. « On n’a jamais vu dans notre pays une telle inversion des valeurs et un tel cynisme politique ! » s’indigne Nicolas Dupont-Aignan.

Belloubet

Le gouvernement espère-t-il ainsi s’attirer les faveurs de l’opinion publique en flattant ainsi les tenants du « désordre public » ? Croit-il de bonne foi qu’en installant des téléphones fixes dans chaque cellule (projet d’un coût exorbitant pour les contribuables), il va faire régresser la délinquance alors même que les caïds emprisonnés continuent d’organiser leur réseau de stupéfiants sans se gêner depuis leur cellule hôtelière ? Lorsque le gouvernement accepte d’accueillir en France, au mépris de toutes les règles de sécurité, 130 djihadistes qui se sont battus contre la France et dont certains ont tué des soldats français en Syrie, ne se rend-il pas compte que c’est le drapeau national qu’il salit et l’honneur de la France qu’il bafoue !

Il est vrai que les mesures dites « progressistes » du gouvernement, c’est-à-dire laxistes, n’ont rien d’étonnant lorsqu’on sait qu’elles sont inspirées par un personnage douteux, baptisé « Robin des Lois », qui a passé une grande partie de sa vie derrière les barreaux et a donc choisi son camp depuis longtemps. « Debout La France » s’insurge contre ces réformes qui contiennent d’ores et déjà les germes d’un chaos généralisé. Nicolas Dupont-Aignan s’indigne qu’on cible ainsi les votes racaille pour tenter de maintenir à flot un pouvoir aux abois qui ne sait plus à quel voyou se vouer. Il est intolérable que le gouvernement donne de plus en plus de pouvoir aux détenus et affiche un mépris souverain à l’égard de gardiens honnêtes et des petites gens en général.

Nicolas Dupont-Aignan souhaite vivement remettre la France en ordre…de marche !

José D’ARRIGO et Jacques STRUZYNSKI – Délégués de Debout La France dans la 6eme circonscription de Marseille.

Lâche agression aux Baumettes.

"INADMISSIBLE : ENCORE UNE DOUBLE AGRESSION AUX BAUMETTES "


Les surveillants pénitentiaires de la prison des Baumettes à Marseille, mais aussi ceux des autres prisons françaises, en ont assez des agressions verbales et physiques des détenus. Le jeudi 10 janvier dans la matinée deux surveillants travaillant au seindu quartier de préparation à la sortie (QPS) du centre pénitentiaire ont été violemment attaqués par deux détenus qui n'auraient jamais dû se trouver là : l'un d'eux n'a pas hésité à ébouillanter un surveillant en l'aspergeant d'eau bouillante et l'autre a molesté soncollègue à l'aide d'un verre dissimulé dans une chaussette.

Cette double agression est liée à la surpopulation pénale car les deux agresseurs n'ont  pas le profil de détenus devant normalement être affectés au quartier de préparationà la sortie. Ils auraient dû rester au "B2", c'est à dire au bâtiment des "Baumettes 2" récemment mis en service, mais qui a déjà atteint son taux maximal d'occupation.

D'où la "tentation de l'exutoire" qui consiste à transférer les détenus en surnombre dans ce quartier de préparation à la sortie réservé en principe à ceux qui ont une espérance prochaine de sortie.

"Ce qui se passe aux Baumettes est intolérable, accuse Jacques Struzynski, responsable

syndical et cadre de "Debout La France", aujourd'hui on se débarrasse des détenus en surnombre pour les affecter dans une structure prévue pour les courtes peines ou pour ceux qui n'ont plus que deux ans à purger. Non seulement ces détenus surnuméraires n'ont pas le comportement adapté à un régime ouvert mais en plus ils présentent un

fort risque hétéro-agressif et sont en totale inadéquation avec le bon fonctionnement de cette structure de réinsertion".

Ces "transferts de confort" sont inadaptés pour la bonne raison que la "préparation à la sortie", par définition, ne concerne que les individus qui ne présentent aucun risque sérieux d'évasion et sont "capables de s'adapter à la vie en collectivité".

"Est-ce une bonne manière de prouver son adaptation à la collectivité que de jeter de l'eau bouillante à la tête d'un surveillant ou de le frapper à coups de verre ?" demande Jacques Struzynski.

Le syndicat pénitentiaire des surveillants et Debout La France, le mouvement de Nicolas Dupont Aignan, exigent des sanctions disciplinaires exemplaires à l'encontre des deux voyous, assorties de leur transfert immédiat dans leur quartier d'origine.

Le SPS et Debout La France souhaitent un prompt rétablissement aux deux surveillants lâchement agressés dans l'exercice de leur mission et se tiennent à leur disposition pour leur apporter tout le soutien nécessaire.


Jacques Struzynski,  et José D'Arrigo, responsables de "Debout la France" dans la

sixième circonscription (9eme et 10eme).

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