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L'armée des Ombres (2)

Surveillants pénitentiaires :

L’armée des ombres

On se souvient de Lino Ventura, Paul Meurisse et Simone Signoret qui interprétaient magistralement le rôle de patriotes résistants dans « l’Armée des ombres », le film de Jean-Pierre Melville inspiré de l’œuvre de Joseph Kessel.

Ce qui a fait la grandeur et la beauté de ce film, c’est qu’une poignée d’hommes et de femmes ordinaires se battaient clandestinement contre des occupants beaucoup plus forts et mieux armés qu’eux.

prison marseille

C’est exactement ce qu’il se passe aujourd’hui dans les prisons françaises. Des « fonctionnaires de l’ombre », payés au lance-pierres, doivent se battre à mains nues contre l’islamisation rampante de nos prisons et la montée en flèche du fanatisme islamique. Ces fonctionnaires de l’ombre, ce sont les surveillants pénitentiaires, soumis à la loi du silence de leur administration et à l’omerta des médias qui n’ont aucune estime pour ceux et celles qu’ils appellent avec mépris les « matons ».   Une appellation désuète si l’on veut bien admettre que ça fait belle lurette que les « matons » ne matent plus personne en prison et se font plutôt « mater » eux-mêmes !

Songez que depuis le 1er janvier 2019, l’administration pénitentiaire a recensé en France une cinquantaine d’agressions physiques dirigées contre les surveillants, soit deux par jour en moyenne ! L’apothéose s’est déroulée le lundi 28 janvier au matin devant le tribunal de Tarascon où deux surveillants pénitentiaires ont été mitraillés par deux individus lourdement armés qui ont arrosé leur véhicule non banalisé de neuf tirs de fusils d’assaut ! Le détenu multirécidiviste Lofti Boussouak, 27 ans, transféré de la prison de Béziers pour une audition devant un juge, a réussi à prendre la fuite à pied  avec ses deux complices avant d’embarquer dans  une voiture relais.

Fort heureusement, les deux fonctionnaires n’ont pas été grièvement blessés mais ils auraient pu être criblés de balles. Et l’on pourrait s’interroger : morts pour qui ? Morts pour quoi ? Pour protéger un malfaiteur sans scrupules originaire du Mas de Mingue, une cité racaille de Nîmes ? Les fonctionnaires n’ont aucune vocation à venir se faire tirer comme des lapins devant un tribunal. L’an dernier, à la même époque, une femme surveillante avait été violemment agressée par un détenu à la prison de Tarascon. Ça  suffit maintenant !

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La population pénale dont chacun connait hélas majoritairement l’origine est de plus en plus revendicative, de plus en plus sauvage, de moins en moins maîtrisable.

« L’armée des ombres »  tient encore le coup, vaille que vaille, devant les barreaux. Mais les surveillants vivent au quotidien un calvaire caché. Surtout, ne parlons pas de ce qui fâche. Le ministère de la Justice répond aux syndicats : « surtout pas de vagues…on va s’arranger….Ce n’est pas bien grave après tout… »

Pas grave ? Qui a renseigné les voyous de Tarascon qui savaient exactement à quelle heure devait arriver le fourgon non banalisé de l’administration pénitentiaire ? Qui est à l’origine des fuites qui ont failli coûter la vie à deux fonctionnaires innocents ? Dans quelles conditions ont lieu ces extractions de détenus et quel armement dérisoire donne-t-on aux surveillants pour se défendre contre des bêtes sauvages assoiffées de sang ?

Les surveillants s’acquittent de leurs nouvelles missions de transfèrement des détenus avec un professionnalisme exemplaire malgré le manque flagrant de matériel, d’armes dissuasives et l’absence de véhicules adaptés. Les surveillants affectés à ces transferts sont-ils suffisamment formés pour faire face à des commandos surarmés ? Suivent-ils une formation continue pour adapter leur riposte à la rage grandissante des voyous ?

Quoi qu’il en soit, ces agressions doivent impérativement cesser. D’autant plus que d’éventuelles répliques à ces mitraillages scandaleux ne manqueraient pas d’être décortiquées par les médias et leurs acolytes de l’administration sous l’angle de la « légitime défense », comme s’il fallait se livrer à des exercices de géométrie balistique lors d’une attaque foudroyante !

La situation ne va pas s’arranger hélas avec les 130 djihadistes qui vont devoir être accueillis en France en prison alors qu’ils se sont battus férocement contre des Français en Syrie ! Les prisons françaises risquent d’être de nouveau contaminées par cette vermine djihadiste qui va faire des émules partout. Les quartiers étanches radicalisés ne sont pas encore opérationnels. Manque de personnel, manque de matériel, manque de considération, l’armée des ombres est en train de mourir dans l’indifférence face à un occupant de plus en plus arrogant et sûr de lui.

Nicolas Dupont-Aignan a raison : il faut reléguer ces fanatiques dangereux loin de notre pays, dans les îles Kerguelen par exemple, un archipel français situé au sud de l’océan indien et jadis surnommé « « les îles de la désolation ». Ce bannissement des ennemis de la France qui ont pris les armes pour tuer leurs compatriotes est un impératif catégorique pour une majorité de Français, y compris ceux qui défendent becs et ongles les libertés individuelles. Sauf pour M. Castaner apparemment. Monsieur le ministre, pour assurer la sécurité des Français et cesser de dépenser des fortunes pour des individus qui ont trahi leur pays et ne sont pas ré-insérables, pour ces bombes humaines qui n’auront de cesse que de recommencer leurs attentats dès qu’ils en auront l’occasion, il n’y a qu’une solution, celle proposée par Nicolas Dupont-Aignan et son mouvement Debout La France : le bannissement définitif, le plus loin possible de la métropole française, en un lieu où ils n’auront plus que des pingouins à tuer !

Jacques Struzynski et José D’Arrigo – DLF Marseille -

Lâche agression aux Baumettes.

"INADMISSIBLE : ENCORE UNE DOUBLE AGRESSION AUX BAUMETTES "


Les surveillants pénitentiaires de la prison des Baumettes à Marseille, mais aussi ceux des autres prisons françaises, en ont assez des agressions verbales et physiques des détenus. Le jeudi 10 janvier dans la matinée deux surveillants travaillant au seindu quartier de préparation à la sortie (QPS) du centre pénitentiaire ont été violemment attaqués par deux détenus qui n'auraient jamais dû se trouver là : l'un d'eux n'a pas hésité à ébouillanter un surveillant en l'aspergeant d'eau bouillante et l'autre a molesté soncollègue à l'aide d'un verre dissimulé dans une chaussette.

Cette double agression est liée à la surpopulation pénale car les deux agresseurs n'ont  pas le profil de détenus devant normalement être affectés au quartier de préparationà la sortie. Ils auraient dû rester au "B2", c'est à dire au bâtiment des "Baumettes 2" récemment mis en service, mais qui a déjà atteint son taux maximal d'occupation.

D'où la "tentation de l'exutoire" qui consiste à transférer les détenus en surnombre dans ce quartier de préparation à la sortie réservé en principe à ceux qui ont une espérance prochaine de sortie.

"Ce qui se passe aux Baumettes est intolérable, accuse Jacques Struzynski, responsable

syndical et cadre de "Debout La France", aujourd'hui on se débarrasse des détenus en surnombre pour les affecter dans une structure prévue pour les courtes peines ou pour ceux qui n'ont plus que deux ans à purger. Non seulement ces détenus surnuméraires n'ont pas le comportement adapté à un régime ouvert mais en plus ils présentent un

fort risque hétéro-agressif et sont en totale inadéquation avec le bon fonctionnement de cette structure de réinsertion".

Ces "transferts de confort" sont inadaptés pour la bonne raison que la "préparation à la sortie", par définition, ne concerne que les individus qui ne présentent aucun risque sérieux d'évasion et sont "capables de s'adapter à la vie en collectivité".

"Est-ce une bonne manière de prouver son adaptation à la collectivité que de jeter de l'eau bouillante à la tête d'un surveillant ou de le frapper à coups de verre ?" demande Jacques Struzynski.

Le syndicat pénitentiaire des surveillants et Debout La France, le mouvement de Nicolas Dupont Aignan, exigent des sanctions disciplinaires exemplaires à l'encontre des deux voyous, assorties de leur transfert immédiat dans leur quartier d'origine.

Le SPS et Debout La France souhaitent un prompt rétablissement aux deux surveillants lâchement agressés dans l'exercice de leur mission et se tiennent à leur disposition pour leur apporter tout le soutien nécessaire.


Jacques Struzynski,  et José D'Arrigo, responsables de "Debout la France" dans la

sixième circonscription (9eme et 10eme).

le suicide de trop

Police : le suicide de trop
Maggy Biskupski, 37 ans, a mis fin brutalement à ses jours chez elle en utilisant son arme de service.
Cet énième décès est le suicide de trop au sein de la police nationale.
Maggy, en fonction à la brigade anticriminalité des Yvelines, avait mobilisé tous les policiers à la suite
des récents attentats qui ont ensanglanté le pays.  Aujourd'hui, toute la police nationale est en deuil.
Maggy, tu n'es pas seule, sache-le. Des milliers de policiers sont avec toi et te chérissent en secret.
Ils couvrent ton corps supplicié des éloges et des honneurs que tu mérites.
Ta mobilisation énergique contre l'inertie de l'administration et contre l'esprit routinier de ta hiérarchie,
nous la partageons de tout cœur.
maguy1
 
Sache Maggy que ton combat fait honneur à la nation française et que ton courage juvénile nous
laisse aujourd'hui sans voix.Nous voulons simplement transmettre à ta famille, au nom de tous les sympathisants de Debout La Franceet de Nicolas Dupont Aignan , nos condoléances émues et l'expression de notre sympathie.
Maggy, nous sommes très tristes car nous savons que ton suicide est la dernière parade que tu aies pu trouvercontre le gigantesque gâchis qui touche aujourd'hui la police nationale.
Merci infiniment Maggy d'avoir donné ta vie pour la police et de nous montrer le chemin à suivre, celui del'intransigeance face aux faiblesses et aux petites médiocrités. Ton geste fatal ne sera pas inutile Maggy.
Nous sommes tous Maggy.
Maguy B
 
Nous allons dénoncer sans relâche lamisère qui règne dans certains commissariats et les ravages de la discrimination positive qui transforme lesdélinquants en victimes et les policiers en délinquants en puissance.
Nous allons dénoncer les guets apens, les agressions, les outrages, les caillassages, les insultes, nous allonsfaire chorus avec toi pour que le peuple de France sache et comprenne qu'à ton corps défendant tu es devenueune héroïne de la nation française.
Repose en paix chère Maggy. Nous sommes fiers du combat que tu as mené en notre nom car c'est le
 combat pour la France renaissante. C'est le combat de Debout La France.
Il n'est plus admissible que la police soit à ce point déshumanisée et si loin des réalités quotidiennes du
terrain.  1133 suicides en vingt cinq ans, c'est quarante cinq morts de trop par an dans la police.
Nous demandons solennellement  à tous les policiers français de rendre hommage à Melle Maggy Biskupskile jour de ses obsèques en se rendant devant la préfecture de police de leur département et en arborant une fleur blanche à leur boutonnière. Cette manifestation de recueillement silencieux sera un hommage pour toi Maggy et pour tous les policiers éreintés qui continuent à exercer leur mission impossible.
Merci Maggy !! 
 
Merci au nom de Debout La France et de Nicolas Dupont Aignan.
 
José D'ARRIGO

Conférence Débat sur l'Education

Education nationale :

la faillite n’est pas inéluctable

 Le débat sur la faillite actuelle de l’instruction publique organisé samedi à Allauch, près de Marseille, par Gérard Curnier, secrétaire départemental de Debout La France, et Véronique Seguin, déléguée de la 10eme circonscription et conseillère municipale d’Allauch, a été une réussite totale parce que les intervenants ont révélé de nombreuses vérités ignorées du grand public et qu’ils ont passionné durant deux heures une assistance médusée par ce flot d’informations.

Jean-Paul Brighelli n’y est pas allé par quatre chemins. Ce professeur agrégé du lycée Thiers où il enseigne les 20181117 103230lettres aux élèves inscrits en classes préparatoires des grandes écoles, auteur de nombreux livres sur « la fabrique des crétins » ou de manuels d’excellence qui font autorité en France, chevalier de la Légion d’honneur et « trublion » de l’éducation nationale dont il ne cesse de dénoncer les dysfonctionnements et les hérésies pédagogiques, Brighelli a affirmé d’emblée qu’aujourd’hui en France 40 % des élèves qui entrent en sixième ne  maîtrisent ni la lecture, ni l’écriture, ni le calcul. Tant et si bien que la moitié des élèves admis en sixième ne rattrapent quasiment jamais leur triple retard parce que le rôle du collège jusqu’à la fin de la troisième n’est pas du tout de parfaire ces apprentissages supposés connus mais d’en délivrer d’autres.

Selon Jean-Paul Brighelli, cette faillite de l’éducation en France est volontaire et délibérée. Pourquoi ? « Parce que l’objectif du ministère est de fabriquer une école à deux vitesses. L’une vise à former le mieux possible les enfants de l’oligarchie en place pour leur permettre de remplacer leurs parents le moment venu, et ce, quel que soit le talent intrinsèque de leurs rejetons. Ceux-là ont droit à l’apprentissage de la lecture au « B-A, BA », c’est-à-dire à la méthode syllabique, et ils s’en sortiront aisément. L’autre école, celle du peuple, est confrontée à la méthode globale ou la méthode « idéo-visuelle » : on vous montre l’image d’un arbre avec écrit dessous : « arbre ». Et il faut visualiser l’ensemble « globalement ». Ce qui revient à dire que l’élève ne sera jamais un vrai « lecteur » mais une sorte de devin chargé d’imaginer par analogie le sens des mots qu’il croit reconnaître…

« Les enfants qui ont été plongés dans le bain commun ne s’en sortiront jamais, déplore Brighelli, car il leur est impossible de remonter la pente, n’ayant pas acquis les structures de départ nécessaires pour savoir lire, écrire et compter normalement ». De même, la plupart des élèves ne savent plus calculer sans le secours d’une calculatrice. On leur donne des béquilles et on leur demande ensuite de courir un cent mètres en dix secondes…

20181117 114702Stéphane Berton, délégué de Debout La France à Salon, ancien instituteur qui a « élevé » durant quarante ans des enfants admis en cours préparatoire et en cours moyen deuxième année, ancien directeur d’école en zone d’éducation prioritaire, a hélas confirmé le diagnostic sans appel de Brighelli. « En classe de cinquième aujourd’hui, les élèves ont le niveau du cours moyen deuxième année de 1967 », estime M. Berton. C’est la « recherche empirique » de la signification du texte par l’élève lui-même qui a conduit à partir de 1962 à la contestation de la méthode syllabique pourtant sûre et reconnue.

L’orthographe est devenue une sorte d’astreinte insupportable et l’on reste confondu par les fautes caractérisées que l’on peut observer aujourd’hui dans les bandeaux télévisuels. De nombreux professeurs s’abstiennent d’ôter des points dans les copies pour sanctionner les fautes d’orthographe car ils n’obtiendraient au final que des notes négatives ! Stéphane Berton a également insisté sur  « les ravages considérables » du regroupement familial autorisé par Giscard et Chirac le 29 avril 1976 et qui a entraîné l’immixtion dans les écoles françaises de très nombreux enfants ne parlant pas un mot de français, ce qui complique singulièrement la tâche d’un enseignant. Que peut faire un « professeur des écoles » lorsqu’il se trouve confronté à une classe où les trois quarts des élèves parlent le turc, le roumain, l’arabe, le chinois, le malien ou le comorien ? Personne jusqu’ici n’a trouvé de solution à ce casse-tête !

En outre, depuis Jospin, les profs se concentrent sur le « socioconstructivisme », un machin qui exige de se pencher davantage sur les types possibles d’apprentissages que sur leur efficacité. « L’enfant devient un élève enquêteur qui apprend par lui-même », souligne Stéphane Berton dont la genèse des dérives de l’enseignement depuis le début des années 60 a été magistrale. Les horaires d’enseignement du français diminuent au fil des années, l’éducation nationale confond nouveauté et qualité. On empile les réformes qui transforment l’élève en enfant-roi devant lequel l’adulte s’incline…et ne peut plus faire preuve de la moindre autorité.

20181117 115040Dès lors, c’est la fin de la transmission des savoirs et le début de la socialisation à marche forcée. Un professeur de physique chimie de la région aixoise dont nous tairons le nom car il n’a pas atteint l’âge de la retraite et risque d’être mis au piquet ou révoqué par les puissants « pédago-gauchistes » qui dirigent le ministère a constaté pour sa part « une nette baisse de niveau depuis quinze ans ». « Mes élèves actuels ne maîtrisent plus les notions de base et ils ne sont même pas capables de réaliser les conversions des unités de distance, ils ne savent pas compter, et surtout ils interprètent mal les énoncés des problèmes. En fait, ils ne les comprennent pas et attendent des recettes de cuisine toutes prêtes. On voudrait exercer leur sens critique et, eux, au contraire ils s’éparpillent superficiellement. On les saupoudre de savoirs divers pour ne pas épuiser leur faible capacité de concentration… »

Il est vrai qu’en matière d’éducation, nous sommes en 26eme position sur le plan mondial, classement qui n’est guère glorieux pour la 5eme puissance mondiale. Quant aux notes du bac, c’est la triche à tous les étages : lorsque le recteur se rend compte, le premier, que les notes risquent d’être catastrophiques dans une discipline donnée, il contacte les correcteurs en urgence et leur demande « d’adapter les barèmes », c’est-à-dire de noter sur un point les questions prévues sur deux points, puis les copies sont transmises avant délivrance des notes définitives à des « commissions d’harmonisation » qui vont les relever pour atteindre la quota de 90 % de réussites voulues au bac. Sans qu’on se rende compte que l’on va favoriser ainsi une ribambelle d’échecs en faculté où les bacheliers seront rapidement obligés de renoncer, faute des bases nécessaires. Le déroulement des études à la fac, c’est la vérité des prix. Plus possible de s’arranger avec le réel talent des étudiants puisque la plupart n’en ont pas !

 Tenez-vous bien, si l’on devait corriger les copies du bac avec les critères de Brighelli pour les élèves destinés aux grandes écoles, il n’y aurait que…cinq pour cent de réussites à l’heure actuelle ! Cette incroyable dérive est liée au coût d’un redoublant : 10 à 11 000 euros par an pour chaque échec au bac, soit 680 millions d’euros à débourser pour seulement dix pour cent d’échecs sur les 680 000 candidats qui se présentent chaque année !

« L’enfant est désormais au centre du système éducatif et il doit construire lui-même ses propres savoirs », révèle Jean-Paul Brighelli. La direction générale de l’enseignement scolaire et ses fonctionnaires utopistes prescrivent désormais d’apprendre le français tel qu’il se parle au lieu du français tel qu’il s’écrit. Pour se rapprocher du niveau des élèves, on enseigne la langue parlée. Plutôt Booba que Victor Hugo.  On leur demande de réécrire des textes de la littérature française du 15 eme siècle en charabia des banlieues « pour faire jeune ».

Si, dans les années 60, le chahut était inexistant, les profs doivent aujourd’hui d’abord « tenir » une classe avec un bruit de fond constant et usant que Brighelli a rebaptisé le « papotis », « enfant adultérin du clapotis et papotage ». Plus question de discipline ni d’autorité, encore moins de sanctions ou de notations : les savoirs sont « acquis », « non acquis » ou « en cours d’acquisition ». L’instituteur, celui qui exigeait des élèves qu’ils se tinssent « droit » car c’était leur « tuteur », est à ranger dans la naphtaline au rayon de Topaze et des films de Marcel Pagnol.

BrighelliPourtant, révèle encore Brighelli, quand on veut vraiment que les élèves obéissent, ils le font. Il suffit d’appliquer la tolérance zéro. Au lycée Thiers, aucun portable n’est admis : on les confisque systématiquement depuis des années. En revanche, on ne peut rien faire contre le favoritisme parisien : près de la moitié des élèves de Polytechnique sont recrutés sur Paris où ils ont passé leur brevet, ils s’auto-recrutent, ceux qui viennent d’ailleurs sont peut-être aussi bons mais ils n’ont pas les codes ni le piston nécessaires. Le principe de l’oligarchie c’est ça : une baisse de niveau permanente pour transformer le peuple en cheptel de consommateurs.

Quant à l’entrisme islamiste au sein des collèges et lycées c’est aujourd’hui une calamité dans toute la France et il sera bientôt impossible d’interdire le voile à l’école, après avoir lâché sur le halal, la piscine, le sport…Les élèves musulmans en viennent à contrecarrer leurs profs en prétendant que la terre ne tourne pas et que toutes les femmes sont impures parce que c’est écrit dans le Coran. Impossible aussi de leur enseigner des pans entiers de l’histoire de France pour éviter des émeutes au sein de l’établissement.

On croyait que nos enfants s’instruisaient et on ignorait qu’on ouvrait toutes grandes les voies de l’obscurantisme en France en 2018…

 José D’Arrigo

Voir sur Youtube un extrait de l'intervention de Jean-Paul Brighelli.

Photos 1.2.3 Alain Latour

Réunion "Le malaise dans la police" (2)

Police nationale :  un étalon émasculé

 « Chef, rodéos à motos signalés à Bassens. Pas de casques. Quelles sont les instructions ?», demande le brigadier de la brigade anti-criminalité en patrouille nocturne dans les quartiers nord de Marseille.

« Pas de chasse, pas d’interpellation », répond à la radio le commissaire de permanence à l’hôtel de police.

Salon 1

Vous l’avez compris : l’objectif de la police n’est plus d’interpeller les délinquants, ceux qui enfreignent délibérément la loi, c’est de réduire au maximum les risques d’émeutes et d’éventuels dérapages.

Les gardiens de la paix sont devenus des gardiens de la paix sociale. Ils ne sont plus là pour arrêter les méchants mais pour leur permettre de faire prospérer leur trafic de drogue en toute sérénité, voilà la vérité. « On a concédé des portions entières de territoires à des forces qui n’ont rien à voir avec la République, c’est-à-dire des trafiquants, des racketteurs, des caïds et des chantres du fanatisme islamique », déplore un jeune capitaine.

« Chef, on nous appelle pour un caillassage de véhicules rue Thubaneau à Marseille. Qu’est-ce qu’on fait ? »

Réponse laconique du commissaire : « Ne passez plus par cette rue, c’est une rue à guets ! »

Une « rue à guets », c’est une rue propice aux guets-apens où sous des prétextes divers on attire les patrouilles de police pour les canarder et parfois tenter de les assassiner en les faisant brûler à coups de cocktails Molotov, comme à Viry-Châtillon le 8 octobre 2016. « Il ne s’agit que d’incivilités commises par des sauvageons », a réagi le ministre de l’Intérieur… « Le policier de nos jours n’est rien, il ne pèse rien, il ne représente rien », conclut tristement le brigadier.

La police en 2018 n’est plus qu’un étalon émasculé. Ce ne sont plus des forces de l’ordre, ce sont les forces du maintien du désordre public, avec la bénédiction de leurs chefs et de leur ministre aux mots lissés et gominés.

Grâce à Gérard Curnier, secrétaire départemental de « Debout La France » dans les Bouches du Rhône, une réunion publique s’est tenue ce jeudi soir à la maison de la vie associative de Salon-de-Provence sur le thème suivant : « Le malaise de la police : les moyens d’y remédier ». Cette conférence du commissaire divisionnaire Claude Dupont et de l’avocat Gabriel Duplaix, en présence du Dr Raoul Cayol, de Stéphane Berton, responsable local du parti de Nicolas Dupont Aignan et de Valérie Laupies, conseillère régionale de Provence et conseillère municipale à Tarascon a tenu toutes ses promesses.

Salon 2

Chacun s’est exprimé sans langue de bois. Le commissaire divisionnaire Claude Dupont, au cours d’un exposé magistral résumant le récent rapport du Sénat sur la police, a confirmé que les flics étaient au bout du rouleau, déboussolés, « dans un état moral très dégradé », faute de soutien, faute de moyens, faute de reconnaissance. Asthénie générale, essoufflement, épuisement : notre police nationale n’en peut plus. Elle ne supporte plus la somme de travail administratif ou procédural qu’on lui inflige, la baisse des effectifs, les rythmes infernaux, l’esprit de caste et le mépris qui va avec : dans la police, il y a les chefs, les gradés et puis les soutiers, la piétaille, ceux qui doivent subir et se taire.

A ce malaise structurel se surajoute la pression des immigrés clandestins qui se comportent avec une arrogance d’autant plus vive qu’elle est encouragée par les socialistes au pouvoir, la répétition de manifestations ultra-violentes comme celles menées par « Zadistes », nouveaux gauchistes venus de toute l’Europe pour en découdre avec les « Bleus » et la défiance généralisée de la population qui brave l’autorité des forces de l’ordre, les outrage et les insulte à qui mieux mieux.

Organisation défectueuse, manque de moyens, locaux délabrés, armement défaillant, voitures à bout de souffle, la police est en piteux état. Le commissaire Dupont a proposé une première solution simple pour redresser le moral des troupes : celle d’un débriefing tous les matins pour parler et désamorcer tous les chocs encaissés la veille sur des scènes d’accidents ou de crimes. « Le policier, c’est comme une carafe, a-t-il souligné, il faut la vider de temps en temps pour éviter qu’elle ne déborde ». Quarante-huit suicides de policiers depuis le début de l’année…

Nicolas Sarkozy nous avait promis le « karcher » et on a eu Kouchner. Derrière ses rodomontades viriles, il a démantelé les effectifs de policiers. Hollande et ses escapades nocturnes guignolesques n’avait plus aucune autorité au bout de trois semaines et son choix de converser en direct avec l’ineffable Leonarda n’a pas arrangé les choses. La police est aussi handicapée par plusieurs directions centrales segmentées qui sont souvent en compétition entre elles, par le clientélisme des syndicats et par la politique du chiffre qui transforment souvent les flics en collecteurs d’impôts indirects et en policiers « porte-monnaie ».

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Le commissaire Dupont a proposé d’améliorer le management de la police car il est trop éloigné du terrain, et d’assurer une protection fonctionnelle des agents lorsqu’ils sont mis en cause. Selon lui la grande majorité des policiers en ont assez des réponses pénales insuffisantes et d’attraper toujours les mêmes délinquants qui se moquent de la justice comme d’une guigne. Ils en ont assez des procédures pénales très complexes et de l’animosité croissante d’une population tributaire « des représentations de la police forgées par les médias ». Ils en ont assez d’être suspectés de « bavures » qui n’existent que dans l’esprit enfiévré de la gauche bobo.

Me Gabriel Duplaix a pour sa part livré quelques chiffres éloquents sur la délinquance, affirmant que l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs était « d’une naïveté extraordinaire » et « inadaptée à notre époque ». Selon la loi, « il n’y a pas de mineurs délinquants, il n’y a que des jeunes en souffrance ». Des « enfants qui font des bêtises ». Ils volent un scooter, braquent publiquement une femme professeur de lycée et ils ressortent le lendemain, forts de leur impunité.

Les questions posées par l’assistance, et notamment par Stéphane Berton et Jean-Christophe André, ont permis de proposer des solutions concrètes, comme par exemple la suppression d’aides sociales et d’allocations familiales aux parents de jeunes délinquants mal-éduqués, le rétablissement de maisons de correction pour les irréductibles, l’expulsion immédiate de la famille étrangère d’un délinquant, l’accomplissement des peines dans leur pays d’origine (nos prisons seraient sacrément dégagées d’un seul coup…), la réfection des livres d’histoire destinés à des enfants de l’immigration qui les confortent dans leur haine de la France, bref ce ne sont pas les solutions qui manquent : c’est la volonté politique de les appliquer et la tutelle gauchisante de l’Europe qui se complait dans un laxisme déroutant.

José D’Arrigo             Cliquez pour REGARDER la VIDEO

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